Autemps des HĂ©breux - Gaston Duchet-Suchaux - Cet ouvrage est une réédition numĂ©rique d’un livre paru au XXe siĂšcle, dĂ©sormais indisponible dans son format d’origine. AprĂšsl’invasion des royaumes par les Assyriens en -722 puis les Babyloniens (avec le fameux Nabuchodonosor !) en -587, les premiĂšres diasporas des HĂ©breux, dĂ©sormais appelĂ©s juifs, se forment. C’est l’époque de la rĂ©daction de la Bible par les Juifs en exil Ă  Babylone, soucieux de ne pas perdre leurs traditions. Monde A la surprise gĂ©nĂ©rale, alors qu’IsraĂ«l se prĂ©parait Ă  un Ă©norme flux de juifs d’Ukraine aprĂšs l’invasion russe Ă  la fin fĂ©vrier, l’État hĂ©breu a enregistrĂ© une LaRoute du Roi. A partir d’Amman, la route des Rois accĂšde Ă  la Jordanie Biblique, celle des prophĂštes et des premiers pĂšlerins. Traversant Madaba, la ville des mosaĂŻques byzantines, elle permet de visiter le Mont NĂ©bo et la citadelle de Karak (ou Kerak) puis de rejoindre la Mer Morte et le Jourdain (ou PĂ©tra au sud). La voie royale Du22/08/2022 au 28/08/2022. Exposition des Ɠuvres de Jackye Soloy-Guiet dans l'aile nord du chĂąteau. EntrĂ©e gratuite. manifestations culturelles autour de RegnĂ©ville-sur-Mer Ă©vĂ©nements dans le dĂ©partement Manche Les Zendurances. Exposition, Peinture, Sculpture SAINT-SAUVEUR-VILLAGES 50490 Du 25/06/2022 au 28/08/2022. Vay Tiền Nhanh Chỉ Cáș§n Cmnd Nợ Xáș„u. Un livre de Wikilivres. PHOTOGRAPHIE Un wikilivre pour ceux qui veulent apprendre la photographie de façon mĂ©thodique et approfondie. Enrichissez-le en mettant votre propre savoir Ă  la disposition de tous. Si vous ne savez pas oĂč intervenir, utilisez cette page. Voyez aussi le livre d'or ». Aujourd'hui 20/08/2022, le Wikilivre de photographie comporte 7 134 articles plan du chapitre en cours Niveau A - dĂ©butant B - lecteur averti C - complĂ©ments Avancement Projet Ébauche des chapitres En cours AvancĂ© TerminĂ© cliquez sur les titres ci-dessous pour dĂ©rouler les menus prĂ©face - SOMMAIRE COMPLET notions fondamentales et conseils pour les dĂ©butants aspects esthĂ©tiques, thĂšmes photographiques rĂ©fĂ©rences scientifiques photomĂ©trie, colorimĂ©trie, optique appareils, objectifs, Ă©clairage, accessoires, entretien caractĂ©ristiques physiques des images, densitĂ©, nettetĂ© complĂ©ments techniques et pratiques photographie et vie sociale, histoire, enseignement,institutions, droit... Les dĂ©buts[modifier modifier le wikicode] L'origine de la carte postale remonte Ă  1865 lorsque le Prussien Heinrich Von Stephan en Ă©mit l'idĂ©e Ă  Karlsruhe, mais c'est en Autriche que fut expĂ©diĂ©e en 1869 la premiĂšre carte postale, suite aux interventions du professeur Emmanuel Hermann auprĂšs de l'administration postale autrichienne. Le succĂšs fut immĂ©diat mais certains pays comme l'Angleterre et la France, reprochant son manque de discrĂ©tion Ă  un support envoyĂ© sans enveloppe, traĂźnĂšrent les pieds avant d'en accepter l'idĂ©e. En France, la premiĂšre carte postale apparut en 1870 dans la ville de Strasbourg assiĂ©gĂ©e par l'armĂ©e allemande. Ce n'est toutefois que le 20 dĂ©cembre 1872 que l'envoi de cartes postales non illustrĂ©es fut officialisĂ©. Jusqu'en 1875, les cartes postales relevaient d'un monopole de l'administration des Postes mais beaucoup de commerçants et d'industriels les ont utilisĂ©es pour leur publicitĂ© bien avant cette date. Les cartes illustrĂ©es firent leur apparition en 1889 ; Ă  l'occasion de l'Exposition Universelle, une carte reprĂ©sentant la Tour Eiffel a Ă©tĂ© vendue Ă  300 000 exemplaires. Les premiĂšres cartes photographiques semblent avoir Ă©tĂ© commercialisĂ©es en France en 1891 par le Marseillais Dominique Piazza. Cependant, jusqu'Ă  la fin du XIXe siĂšcle, les cartes portant des photographies sont restĂ©es rares car les dessins Ă©taient beaucoup plus faciles Ă  reproduire. L'idĂ©e est en fait beaucoup plus ancienne puisqu'elle a Ă©tĂ© Ă©noncĂ©e en 1851 par le photographe marseillais Louis RodĂ©ro. Jusqu'au dĂ©but de l’annĂ©e 1904, il Ă©tait interdit d'Ă©crire au recto de la carte postale. On Ă©crivait donc au verso, du cĂŽtĂ© de la photographie. Les trois ou quatre lignes horizontales utilisables sur toute la largeur de la carte permettaient d'inscrire la seule adresse du destinataire. La photographie ne recouvrait pas la totalitĂ© de l’espace pour permettre la correspondance du cĂŽtĂ© de l’image. On parlait alors de cartes nuages » ou cartes nuageuses ». Une nouvelle dĂ©finition fut donnĂ©e le 20 novembre 1903 par la Poste française Ă  partir de 1904, l'expĂ©diteur pouvait Ă©crire sur le recto de la carte postale, qui Ă©tait divisĂ© en deux parties consacrĂ©es Ă  la correspondance et Ă  l'adresse, tandis que le verso Ă©tait intĂ©gralement rĂ©servĂ© Ă  l'illustration. Le dĂ©but du XXe siĂšcle constitua l'Ăąge d'or de la carte postale. En 1920, on en vendit en France prĂšs de 800 000 exemplaires. Avant la diffusion du tĂ©lĂ©phone, on les utilisa mĂȘme pour communiquer d'un quartier Ă  l'autre d'une mĂȘme ville, en particulier pour fixer des rendez-vous. La carte postale et la photographie[modifier modifier le wikicode] La carte postale a Ă©tĂ© longtemps l'un des principaux outils de la dĂ©mocratisation de la photographie. Entre 1900 et 1920, elle fut un peu le journal illustrĂ©, le cinĂ©matographe et la tĂ©lĂ©vision de l'Ă©poque. Elle a dressĂ© l'inventaire des richesses du pays et racontĂ© d'innombrables Ă©vĂ©nements ou anecdotes sur la vie nationale et la vie locale. Les cartes permettent aujourd'hui aux historiens, aux ethnologues et aux sociologues de reconstituer la vie et les mentalitĂ©s de l'Ă©poque. Les amateurs d'art, d'architecture et d'archĂ©ologie y trouvent aussi leur bonheur. On les recherche donc activement et certaines d'entre elles ont acquis une trĂšs grande valeur. Malheureusement, Ă  partir des annĂ©es 1920, le dĂ©clin s'amorça. La carte photographique renonça Ă  reflĂ©ter les mƓurs et l'actualitĂ©, donc l'Ă©phĂ©mĂšre et le transitoire, pour se concentrer sur des vues plus gĂ©nĂ©rales et/ou touristiques, sans caractĂšre marquĂ©, et surtout sans information originale Ă  transmettre. Les Ă©diteurs abandonnĂšrent les procĂ©dĂ©s de reproduction de qualitĂ© au profit de techniques et de matĂ©riaux mĂ©diocres. Yvan Christ Ă©crit en 1968 Reporters et observateurs, ces petits maĂźtres de l'instantanĂ© que furent les premiers illustrateurs de cartes postales, se voulaient Ă  l'affĂ»t de tout et de rien, qu'ils traduisaient avec une ferveur de nĂ©ophytes et une inlassable curiositĂ© d'esprit qui, un demi-siĂšcle plus tard, nous frappent d'admiration. Un rĂ©alisme poĂ©tique », tel Ă©tait, bien qu'informulĂ©, leur mot d'ordre. La carte postale et la mĂ©moire collective[modifier modifier le wikicode] Les photographies survivent gĂ©nĂ©ralement aux photographes et leur existence doit ĂȘtre comprise dans la durĂ©e. Si l'on parle souvent des Ɠuvres des photographes connus, il ne faut pas nĂ©gliger celles des professionnels plus ou moins discrets et des amateurs, car elles constituent un tĂ©moignage important pour la mĂ©moire collective. Les cartes postales photographiques ont pendant longtemps reprĂ©sentĂ© des paysages ou des monuments mais aussi des moments de vie qui nous permettent aujourd'hui de comprendre la vie quotidienne et les Ă©vĂ©nements de leur Ă©poque, en France ou Ă  l'Ă©tranger. C'est pourquoi elles sont importantes pour les jeunes gĂ©nĂ©rations et aussi pourquoi elles trouvent une place toute "naturelle" dans un ouvrage consacrĂ© Ă  la photographie sous toutes ses formes. La carte postale Ă©rotique[modifier modifier le wikicode] DĂšs son origine, la photographie a Ă©tĂ© utilisĂ©e pour la production de nus dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'Ă©taient pas tous artistiques. Ce sont les proches des photographes, des modĂšles habituĂ©es Ă  poser pour des peintres ou des sculpteurs, ou encore des prostituĂ©es, qui prĂ©sentaient leurs charmes et/ou leurs appas devant l'objectif. La relative permissivitĂ© qui rĂ©gnait au dĂ©but du XXe siĂšcle a permis le dĂ©veloppement de tout un commerce de cartes postales Ă©rotiques, que l'on envoyait tout de mĂȘme discrĂštement sous plis cachetĂ©s. Des photographes comme Jean AgĂ©lou ont mis ainsi sur le marchĂ© des milliers d'images de nu ou de charme », - l'expression n'existait pas encore Ă  l'Ă©poque. Ces images font aujourd'hui le bonheur des collectionneurs et des amateurs de curiosae pour les non initiĂ©s, les collectionneur et les bibliophiles dĂ©signent sous ce terme gĂ©nĂ©rique les objets, les Ɠuvres d’art ou les livres relatifs Ă  la sexualitĂ© et Ă  l’érotisme. Statistiques[modifier modifier le wikicode] En 1968, Lourdes vient en tĂȘte des envois de cartes 8 000 000, loin devant Royan 800 000, La Baule et Biarritz 600 000, ArgelĂšs, Saint-RaphaĂ«l et Saint-Malo 400 000. Une centaine d'Ă©diteurs couvrent le territoire français. Chaque clichĂ© est tirĂ© Ă  au moins 5 000 exemplaires pour atteindre un minimum de rentabilitĂ©. Les vues se pĂ©riment trĂšs vite, surtout celles oĂč l'on voit la vie quotidienne, car la mode change vite, les modĂšles d'automobiles aussi, de mĂȘme que les constructions ou les magasins. Ă  suivre Galerie de photographies[modifier modifier le wikicode] Carte postale italienne, 1937, auteur inconnu Bibliographie[modifier modifier le wikicode] CHRIST, Yvan .- Au temps oĂč la carte postale est muette. In Photo-CinĂ©-Revue, juillet-aoĂ»t 1968, pp. 316-319. Download Free DOCDownload Free PDFL' arrivĂ©e des Juifs en Afrique du Nord, 2019Christian SorandThis PaperA short summary of this paper37 Full PDFs related to this paper Published on Friday 12 August 2022 En concertation avec les associations d’élus, l’État met Ă  la disposition des associations d’élus un document opĂ©rationnel rĂ©pondant aux questions pratiques qu’elles se posent Ă  l’arrivĂ©e des personnes dĂ©placĂ©es. Cette foire aux questions FAQ a vocation Ă  ĂȘtre mise Ă  jour rĂ©guliĂšrement Ă  mesure que se prĂ©ciseront les diffĂ©rents dispositifs mis en place. CrĂ©dits SIG Les informations officielles sur la crise en Ukraine L’invasion de l’Ukraine par la Russie a dĂ©clenchĂ©, dĂšs le 24 fĂ©vrier 2022, un vaste mouvement de solidaritĂ© au sein de la sociĂ©tĂ© française. De nombreuses collectivitĂ©s locales et leurs Ă©lus se sont mobilisĂ©s, ainsi que les associations nationales d’élus locaux. Au-delĂ  de l’assistance humanitaire aux populations civiles d’Ukraine, la question de l’accueil des personnes dĂ©placĂ©es par le conflit s’est rapidement imposĂ©e comme l’un des principaux dĂ©fis de cette crise. Il s’agit d’un immense dĂ©fi collectif, qui intĂ©resse tous les acteurs d’un territoire statut juridique, logement, scolarisation, santĂ©, accĂšs Ă  un emploi, accompagnement social, les questions Ă  traiter sont nombreuses. Les prĂ©fets de dĂ©partement sont chargĂ©s de coordonner l’action des diffĂ©rents acteurs compĂ©tents pour y rĂ©pondre, en lien Ă©troit avec les collectivitĂ©s locales. En concertation avec les associations d’élus, l’État met Ă  la disposition des associations d’élus un document opĂ©rationnel rĂ©pondant aux questions pratiques qu’elles se posent Ă  l’arrivĂ©e des personnes dĂ©placĂ©es. Cette foire aux questions FAQ a vocation Ă  ĂȘtre mise Ă  jour rĂ©guliĂšrement Ă  mesure que se prĂ©ciseront les diffĂ©rents dispositifs mis en place. Ministre de la CohĂ©sion des territoires et des Relations avec les collectivitĂ©s territoriales FAQ Ă  l’attention des collectivitĂ©s territoriales et de leurs groupements FAQ SNCF - GratuitĂ© des trains pour les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens FAQ sur l'accĂšs Ă  l'hĂ©bergement pour les personnes dĂ©placĂ©es d'Ukraine Livret d'accueil en France pour les dĂ©placĂ©s d'Ukraine PDF - Ko Kit de communication pour les personnes dĂ©placĂ©es d'Ukraine zip - Mo Sur le mĂȘme thĂšme Visite officielle de Dominique Faure dans la Sarthe le jeudi 21 juillet Christophe BĂ©chu rĂ©pond aux Ă©lus suite Ă  la prĂ©sentation du Programme de StabilitĂ© de la France Chapitre 2 Introduction De l’autre cĂŽtĂ© de la barriĂšre ou des barbelĂ©s, l’herbe semble toujours plus verte, plus grasse et donc meilleure, mais c’est mythe. Celui qui est confortablement installĂ© dans un pays et qui prend la dĂ©cision d’aller dans un autre subit un dĂ©racinement terrible. Il perd son rĂ©seau social, les connaissances et les amis qu’il s’est fait, c’est Ă  dire tout le systĂšme de ressources humaines qu’au fil du temps il s’était constituĂ© le mĂ©decin, le plombier et le garagiste par exemple. Ensuite, il s’expose Ă  toute une liste de dĂ©sagrĂ©ments, Ă  la dĂ©sillusion, Ă  la dĂ©pression et Ă  des risques financiers, sauf s’il a la chance de travailler pour une grosse multinationale qui couvre tous ses frais. S’il a une famille et des enfants scolarisĂ©s, la complexitĂ© des problĂšmes Ă  rĂ©soudre prend l’allure d’une courbe exponentielle. Pourtant, il arrive que par devoir on doive tout plaquer et repartir Ă  zĂ©ro. C’est exactement ce que font les premiers colons juifs qui ont quittĂ© la Babylonie, leur pays d’exil et d’adoption. Ils vendent leur propriĂ©tĂ©, bouclent leur valise, disent au revoir puis prennent la direction de la Terre promise et plus prĂ©cisĂ©ment le pays de Juda. AprĂšs un long pĂ©riple qui dure des mois et ressemble Ă  un parcours du combattant, ils arrivent en IsraĂ«l tout feu tout flamme et remettent immĂ©diatement sur pied l’autel des holocaustes puis dĂ©cident de s’attaquer Ă  la reconstruction du Temple de l’Éternel qui a Ă©tĂ© dĂ©truit par les Babyloniens. Mais les colons rencontrent tellement de difficultĂ©s, et surtout l’animositĂ© des Samaritains, qu’ils jettent l’éponge et se recroquevillent sur eux-mĂȘmes. Le temps passe puis le prophĂšte AggĂ©e entre en scĂšne. Il reproche aux IsraĂ©lites leur prĂ©occupation pour leurs propres affaires et surtout leurs constructions luxueuses, ainsi que l’indiffĂ©rence qu’ils affichent Ă  l’égard du Temple de l’Éternel depuis qu’ils ont abandonnĂ© sa reconstruction. AggĂ©e force alors les IsraĂ©lites Ă  rĂ©flĂ©chir sur leurs conditions de vie misĂ©rables qu’il interprĂšte Ă  la lumiĂšre de l’alliance de la Loi. Les problĂšmes que les colons rencontrent sont un jugement de Dieu contre eux. Le prophĂšte les appelle alors Ă  se repentir en rouvrant le chantier du Temple. Le peuple rassemblĂ© prend Ă  cƓur les reproches qui lui sont adressĂ©s et reçoit en retour des paroles d’encouragement de la part de l’Éternel. Verset 1 Je commence de lire le chapitre deux du livre d’AggĂ©e. Le vingt et uniĂšme jour du septiĂšme mois, l’Éternel fit entendre sa parole par la bouche du prophĂšte AggĂ©e en ces termes AggĂ©e Cette date correspond au 17 octobre de l’an 520 avant JĂ©sus-Christ, environ un mois aprĂšs le dĂ©but de la reprise des travaux de reconstruction du Temple. Nous sommes au dernier jour de la fĂȘte des Cabanes ou Tabernacles. À cette occasion et selon la Loi, les IsraĂ©lites doivent se rĂ©jouir en fĂȘtant les moissons de l’étĂ©. Dans le livre du LĂ©vitique, on lit Le quinziĂšme jour du septiĂšme mois quand vous aurez rĂ©coltĂ© tous les produits de vos terres, vous cĂ©lĂ©brerez une fĂȘte en l’honneur de l’Éternel pendant sept jours. Le premier et le huitiĂšme jour seront des jours de repos. Le premier jour, vous prendrez de beaux fruits de vos arbres, des branches de palmiers, des rameaux d’arbres touffus et de saules des riviĂšres. Pendant sept jours, vous vous rĂ©jouirez devant moi, l’Éternel votre Dieu. – Vous habiterez pendant sept jours dans des cabanes ; tous ceux qui seront nĂ©s en IsraĂ«l logeront dans des cabanes pour que vos descendants sachent que j’ai fait habiter les IsraĂ©lites sous des tentes lorsque je les ai fait sortir d’Égypte. Je suis l’Éternel votre Dieu LĂ©vitique 42-43. Mais pour les colons juifs, la nature joyeuse de ce festival est ternie par leur moisson qui ne doit pas ĂȘtre trĂšs abondante et par le fait qu’ils n’ont toujours pas de Temple en Ă©tat de fonctionner. De plus, la progression des travaux est lente car il y a plus de soixante annĂ©es de gravats Ă  dĂ©blayer et de nombreux jours de repos obligatoires qu’ils doivent consacrer Ă  l’Éternel. En effet, en plus des sabbats habituels, le septiĂšme mois de l’annĂ©e juive compte plusieurs fĂȘtes les Trompettes le premier jour du mois, Yom Kippour le dixiĂšme jour, la fĂȘte des Cabanes du 15 au 21, et le 22 du mois est lui aussi fĂ©riĂ©. Versets 2-3 Je continue le texte. Parle Ă  Zorobabel, fils de Shealtiel, gouverneur de Juda, Ă  JosuĂ©, fils de Yehotsadaq, le grand-prĂȘtre, et Ă  tout le reste du peuple, et dis-leur Reste-t-il, parmi vous, quelqu’un qui ait connu ce Temple dans son ancienne gloire ? Et Ă  prĂ©sent, comment le voyez-vous ? N’est-il pas comme rien aujourd’hui Ă  vos yeux ? AggĂ©e Ce message est adressĂ© Ă  tous sans exception aux chefs temporel et spirituel du peuple mais aussi Ă  tous les IsraĂ©lites qui ont quittĂ© la Babylonie pour venir s’établir en Juda. Ce second discours d’AggĂ©e est probablement motivĂ© par le dĂ©couragement des colons qui se plaignent qu’en l’état actuel des choses, il leur est impossible de reconstruire un temple digne de l’ancien, du cĂ©lĂšbre Temple de Salomon. En effet, dans les rangs des IsraĂ©lites, il se trouve encore quelques vieillards qui dans leur tendre enfance ont connu et admirĂ© l’ancien Temple dĂ©truit 66 ans auparavant en 586. Seize ans plus tĂŽt en 536, deux ans aprĂšs le dĂ©cret de Cyrus avait eu lieu la pose des fondations du nouveau Temple. Dans le livre d’Esdras, on lit Dans la deuxiĂšme annĂ©e aprĂšs l’arrivĂ©e des exilĂ©s au Temple de Dieu Ă  JĂ©rusalem, au deuxiĂšme mois, Zorobabel, fils de Shealtiel, JosuĂ©, fils de Yehotsadaq, et le reste de leurs compatriotes, les prĂȘtres et les lĂ©vites et tous ceux qui Ă©taient revenus de captivitĂ© Ă  JĂ©rusalem, commencĂšrent le travail. Les lĂ©vites ĂągĂ©s de vingt ans et plus furent chargĂ©s de superviser les travaux du Temple de l’Éternel. JosuĂ©, avec ses fils et ses frĂšres, Qadmiel avec ses fils qui Ă©taient des descendants de Juda eurent pour fonction de superviser tous ensemble ceux qui travaillaient au chantier. Ils Ă©taient assistĂ©s des descendants de HĂ©nadad, avec leurs fils et leurs parents les lĂ©vites. Lorsque les maçons posĂšrent les fondations du Temple de l’Éternel, on mit en place les prĂȘtres revĂȘtus de leurs habits de cĂ©rĂ©monie, avec les trompettes en mains, et les lĂ©vites descendants d’Asaph avec les cymbales, afin de louer l’Éternel, selon les prescriptions de David, roi d’IsraĂ«l. Ils entonnĂšrent des hymnes de louange et des cantiques de remerciement pour cĂ©lĂ©brer l’Éternel en chantant Ă  tour de rĂŽle Oui, il est bon, et son amour pour IsraĂ«l dure Ă  toujours. Tout le peuple fit aussi retentir de grandes acclamations pour louer l’Éternel, parce qu’on posait les fondations de son Temple Esdras Cependant, ces rĂ©jouissances sont entachĂ©es par le comportement rabat-joie des vieux qui se souviennent du sanctuaire prĂ©cĂ©dent. Ils se mettent Ă  pleurer Ă  grand bruit en songeant combien minable sera ce nouvel Ă©difice dont on commence seulement la construction avec des moyens rĂ©duits. Toujours dans Esdras, on lit Beaucoup, parmi les prĂȘtres, les lĂ©vites, et les chefs de groupes familiaux parmi les plus ĂągĂ©s, qui avaient encore vu l’ancien Temple, pleuraient Ă  haute voix pendant que l’on posait sous leurs yeux les fondations du nouveau Temple, alors que beaucoup d’autres gens exprimaient leur joie par des acclamations bruyantes, de sorte qu’on ne pouvait pas distinguer les ovations joyeuses des pleurs Esdras Les vieux refroidissent l’ardeur, le zĂšle et l’enthousiasme des colons ; c’est comme s’ils leur avaient jetĂ© un seau d’eau glacĂ©e Ă  la figure. Cette mĂȘme attitude dĂ©courageante refait surface maintenant que les travaux ont repris. Pourtant, il ne doit pas rester beaucoup de vieillards qui ont vu le Temple de Salomon, mais ceux qui tiennent encore debout rĂ©ussissent Ă  communiquer leur dĂ©sillusion Ă  la nouvelle gĂ©nĂ©ration. Il s’en suit que dĂšs les toutes premiĂšres Ă©tapes de la construction, certains bĂątisseurs font grise mine parce qu’ils s’imaginent dĂ©jĂ  que le nouveau bĂątiment sera minable comparĂ© Ă  la gloire du Temple de Salomon. Quand j’étais adolescent, les anciens aussi disaient Ah mon pauvre, de mon temps patati et patata ; c’était bien mieux que maintenant ». Il faut dire que pour les colons juifs, la mĂ©moire des jours anciens et glorieux tranche sĂ©vĂšrement avec la dure rĂ©alitĂ© prĂ©sente. Les IsraĂ©lites sont devant des monceaux de ruines et ils savent que le coffre de l’alliance, symbole de la prĂ©sence divine, a disparu Ă  tout jamais dans la tourmente de l’invasion babylonienne. Conscient de ces sentiments nĂ©gatifs, le nouveau discours d’AggĂ©e est destinĂ© Ă  donner au peuple l’assurance que l’Éternel revĂȘtira sa nouvelle demeure de la splendeur qui lui convient. AggĂ©e commence par exprimer la dĂ©ception des anciens par trois questions de rhĂ©torique. Il demande Reste-t-il, parmi vous, quelqu’un qui ait connu ce Temple dans son ancienne gloire ? Et Ă  prĂ©sent, comment le voyez-vous ? N’est-il pas comme rien aujourd’hui Ă  vos yeux ? » En mettant en mots ce que les anciens pensent, le prophĂšte met cartes sur table et ainsi dĂ©samorce une bombe avant qu’elle n’explose et ne fasse davantage de grabuge. L’auteur de l’épĂźtre aux HĂ©breux Ă©crit Veillez Ă  ce [
] qu’aucune racine d’amertume ne pousse et ne cause du trouble en empoisonnant plusieurs d’entre vous HĂ©breux En posant la question Reste-t-il, parmi vous, quelqu’un qui ait connu ce Temple dans son ancienne gloire », AggĂ©e superpose le nouveau bĂątiment sur le Temple de Salomon. Il sera partiellement construit avec les mĂȘmes matĂ©riaux, sur le mĂȘme emplacement ; il sera adaptĂ© aux besoins des colons, satisfera les exigences divines et occupera la mĂȘme place qu’auparavant dans la vie de la nation. AggĂ©e rappelle ainsi qu’il existe un seul Temple quelle que soit la date de sa construction, et indĂ©pendamment de sa beautĂ© ou de la richesse de ses dĂ©corations et du mobilier. Quand Cyrus Ă©met le dĂ©cret autorisant les Juifs Ă  retourner dans leur pays, c’est pour reconstruire le Temple de l’Éternel aux mĂȘmes dimensions que le prĂ©cĂ©dent Esdras Ce roi ne veut pas s’attirer les foudres d’un Dieu qu’il ne connaĂźt pas et qui ne possĂšde pas de statue. Tout porte Ă  croire que Zorobabel aussi a l’intention de reconstruire le Temple tel qu’il Ă©tait, mais avec les faibles ressources Ă  sa disposition, il lui est impossible de bĂątir une copie conforme au Temple de Salomon. Le nouveau est Ă  peu prĂšs de la mĂȘme taille que le prĂ©cĂ©dent, par contre il ne possĂšde pas ses parures et ses ornements, sa splendeur et son luxe. Zorobabel n’a pas Ă  sa disposition l’or et les pierres prĂ©cieuses nĂ©cessaires pour dĂ©corer le sanctuaire. Les rĂ©dacteurs du Talmud, la tradition juive, soulignent cinq lacunes du nouveau Temple. Il n’a pas le feu sacrĂ© qui brĂ»le jour et nuit, il n’a pas l’ourim et le toummim dont se sert le grand-prĂȘtre pour connaĂźtre la rĂ©ponse de Dieu Ă  une question ; il n’a ni l’esprit de prophĂ©tie, ni la gloire de l’Éternel pour le remplir, et enfin, il n’a pas le coffre sacrĂ© avec son couvercle minutieusement travaillĂ©, car ce dernier a disparu. Verset 4 Je continue le texte. Mais maintenant courage, Zorobabel, dit l’Éternel. Toi aussi JosuĂ©, fils de Yehotsadaq, grand-prĂȘtre, prends courage ! Courage, vous aussi, tous les gens du pays ! dit l’Éternel. Mettez-vous Ă  l’Ɠuvre, car je suis avec vous. VoilĂ  ce que dĂ©clare le Seigneur des armĂ©es cĂ©lestes AggĂ©e Il est intĂ©ressant de remarquer que le mot Courage » ou Sois fort » selon les versions, est dit trois fois pour bien le mettre en valeur. Puis il est suivi par Mettez-vous Ă  l’Ɠuvre ! » Ces deux exhortations ĂȘtre fort et travailler sont des ordres que l’Éternel donne aux colons par le biais de son prophĂšte. Ce discours fait Ă©cho aux paroles que le roi David dit deux fois de suite Ă  son fils Salomon, au sujet de la construction du Temple. Dans le premier livre des Chroniques, on lit ConsidĂšre maintenant que l’Éternel t’a choisi pour lui construire un Ă©difice qui serve de sanctuaire. Prends courage, et au travail ! 1Chroniques Mon fils, prends courage, tiens bon et mets-toi au travail ! Ne crains rien et ne te laisse pas effrayer, car l’Éternel Dieu, mon Dieu, sera avec toi ; il ne te dĂ©laissera pas et il ne t’abandonnera pas jusqu’à ce que tu aies achevĂ© tout le travail Ă  effectuer pour le Temple de l’Éternel 1Chroniques AprĂšs la mort de MoĂŻse, Dieu dit Ă  JosuĂ© Mon serviteur MoĂŻse est mort. Maintenant donc, dispose-toi Ă  traverser le Jourdain avec tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux IsraĂ©lites JosuĂ© Contrairement Ă  ce qui se fait aujourd’hui, il n’y a eu ni cĂ©rĂ©monie particuliĂšre, ni fanfare, ni sonnerie de trompettes avec roulement de tambour. En quelques mots, l’Éternel dit Ă  JosuĂ© c’est toi le chef des douze tribus en rĂ©alitĂ© treize et le commandant de l’armĂ©e d’IsraĂ«l ; tu as carte blanche pour faire la conquĂȘte du pays de Canaan ; vas-y fonce ! » Jusqu’alors, ce brave homme, courageux, est l’aide de camp fidĂšle de MoĂŻse, et voilĂ  que soudainement il est propulsĂ© Ă  la tĂȘte d’un peuple immense. Ce n’est pas une petite affaire car en prenant la place de MoĂŻse, il a devant lui d’énormes souliers Ă  remplir. JosuĂ© a dĂ» avoir des sueurs froides, ce qui explique pourquoi, dĂšs le tout dĂ©but du livre de JosuĂ©, Dieu lui dit Tant que tu vivras, personne ne pourra te rĂ©sister, car je serai avec toi comme j’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse, je ne te dĂ©laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas. Prends courage et tiens bon, car c’est toi qui feras entrer ce peuple en possession du pays que j’ai promis par serment Ă  leurs ancĂȘtres de leur donner. Simplement, prends courage et tiens bon pour veiller Ă  obĂ©ir Ă  toute la Loi que mon serviteur MoĂŻse t’a prescrite, sans t’en Ă©carter ni d’un cĂŽtĂ© ni de l’autre. Alors tu rĂ©ussiras dans tout ce que tu entreprendras. Aie soin de rĂ©pĂ©ter sans cesse les paroles de ce livre de la Loi, mĂ©dite-les jour et nuit afin d’y obĂ©ir et d’appliquer tout ce qui y est Ă©crit, car alors tu auras du succĂšs dans tes entreprises, alors tu rĂ©ussiras. Je t’ai donnĂ© cet ordre Prends courage et tiens bon, ne crains rien et ne te laisse pas effrayer, car moi, l’Éternel ton Dieu, je serai avec toi pour tout ce que tu entreprendras JosuĂ© Il faut remarquer que l’Éternel dit Ă  JosuĂ© trois fois de suite Prends courage et tiens bon », et deux fois je serai avec toi ». A ses cĂŽtĂ©s, le nouveau chef d’IsraĂ«l a Celui qui accompagna la droite de MoĂŻse de son bras glorieux » comme le dit si bien ÉsaĂŻe ; JER. Et pour bien enfoncer dans le crĂąne de JosuĂ© toutes ces promesses, Dieu ajoute personne ne pourra te rĂ©sister, je ne te dĂ©laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas ; ne crains rien et ne te laisse pas effrayer ». Si l’Éternel dĂ©verse un plein sceau de paroles encourageantes sur la tĂȘte de JosuĂ©, c’est qu’il en a besoin parce que la tĂąche qui l’attend va ĂȘtre particuliĂšrement ardue. L’ordre divin d’ĂȘtre fort se trouve Ă©galement et plusieurs fois dans le Nouveau Testament. Aux ÉphĂ©siens et dans sa premiĂšre Ă©pĂźtre aux Corinthiens, l’apĂŽtre Paul Ă©crit Puisez votre force dans le Seigneur et dans sa grande puissance ÉphĂ©siens Soyez vigilants, demeurez fermes dans la foi, faites preuve de courage, soyez forts 1Corinthiens Et dans sa seconde lettre Ă  son disciple TimothĂ©e, il dit Toi donc, mon enfant, puise tes forces dans la grĂące qui nous est accordĂ©e dans l’union avec JĂ©sus-Christ 2TimothĂ©e Cette seconde Ă©pĂźtre Ă  TimothĂ©e est le chant du cygne de l’apĂŽtre Paul. Dans cette ultime lettre, il donne un certain nombre de conseils Ă  son jeune disciple, et la derniĂšre exhortation qu’il met par Ă©crit concernant la vie chrĂ©tienne est la suivante Garde, en toute circonstance, le contrĂŽle de toi-mĂȘme. Supporte les souffrances. Remplis bien ton rĂŽle de prĂ©dicateur de l’Évangile. Accomplis pleinement ton ministĂšre 2TimothĂ©e Paul s’adresse alors Ă  un pasteur-prĂ©dicateur mais ce qu’il dit s’applique Ă  tous les croyants ; il suffit de lire Garde, en toute circonstance, le contrĂŽle de toi-mĂȘme. Supporte les souffrances. Remplis bien le rĂŽle que Dieu t’a assignĂ©. Accomplis pleinement l’Ɠuvre que Dieu t’a confiĂ©e ». Comme les colons juifs se sentent Ă©crasĂ©s par la tĂąche titanesque qui est devant eux, le prophĂšte AggĂ©e ne se contente pas de leur dire Mettez-vous Ă  l’Ɠuvre », mais de la part de l’Éternel, il ajoute la promesse Car je suis avec vous. VoilĂ  ce que dĂ©clare le Seigneur des armĂ©es cĂ©lestes. Tout comme Dieu accompagnait les HĂ©breux pendant l’Exode, aprĂšs leur sortie d’Égypte, il est prĂ©sent au milieu des colons pendant qu’ils rebĂątissent le Temple. Il faut rappeler une fois encore que cette tĂąche est directement associĂ©e Ă  leur exode hors de Babylone. En effet, le contenu du dĂ©cret signĂ© par l’empereur Cyrus mentionne spĂ©cifiquement la reconstruction du Temple de l’Éternel ; c’est la raison qu’il invoque quand il autorise les IsraĂ©lites Ă  quitter leur pays d’exil pour le pays de Canaan, la Terre promise que Dieu a jurĂ© de donner Ă  leurs ancĂȘtres Ă  perpĂ©tuitĂ©. C’est le rĂšgne de mille ans de JĂ©sus avec son trĂŽne Ă  JĂ©rusalem, qui est l’accomplissement parfait et final de cette promesse. Commentaire biblique radiophonique Ă©crit par le pasteur et docteur en thĂ©ologie Vernon McGee 1904-1988 et traduit par le pasteur Jacques Iosti. 29 novembre 1947 l'ONU adopte un plan de partage de la Palestine en deux Etats indĂ©pendants, un juif et un arabe. JĂ©rusalem est placĂ© sous rĂ©gime international. 14 mai 1948 Ă  la fin du mandat britannique sur la Palestine, David Ben Gourion, prĂ©sident du Conseil national juif, proclame l'indĂ©pendance de l'Etat d'IsraĂ«l. Le 15, Ă©clate la premiĂšre guerre israĂ©lo-arabe, les pays arabes refusant le plan de partage. DĂ©but de l'exode des Palestiniens. Les combats prennent fin en 1949 avec les accords de Rhodes fixant une ligne de dĂ©marcation qui demeurera jusqu'en 1967. 24 avril 1950 la Cisjordanie est annexĂ©e par le roi Abdallah de Jordanie. L'Egypte contrĂŽle la bande de Gaza. Offre limitĂ©e. 2 mois pour 1€ sans engagement Octobre-novembre 1956 aprĂšs la nationalisation du canal de Suez par le prĂ©sident Ă©gyptien Nasser, la seconde guerre israĂ©lo-arabe est dĂ©clenchĂ©e. A la fin de 1956, les IsraĂ©liens commencent Ă  Ă©vacuer le SinaĂŻ. IsraĂ«l retrouve ses frontiĂšres de 1949. Octobre 1959 premier congrĂšs du Fatah, créé au KoweĂŻt. 28 mai 1964 crĂ©ation de l'Organisation de LibĂ©ration de la Palestine OLP, prĂ©sidĂ©e par Ahmed Choukeiry. 5/10 juin 1967 IsraĂ«l dĂ©clenche la troisiĂšme guerre israĂ©lo-arabe dite des "Six jours", et occupe le SinaĂŻ, la bande de Gaza, la Cisjordanie, JĂ©rusalem-Est et le plateau du Golan. 22 novembre 1967 le Conseil de SĂ©curitĂ© de l'ONU adopte Ă  l'unanimitĂ© la rĂ©solution 242 qui prĂ©voit l'Ă©vacuation " des " ou " de ", selon la version anglaise territoires occupĂ©s, en Ă©change de la reconnaissance mutuelle de tous les Etats du Proche-Orient. FĂ©vrier 1969 Yasser Arafat est Ă©lu prĂ©sident du ComitĂ© exĂ©cutif de l'OLP. 1969-1970 une crise oppose, au Liban et en Jordanie, l'OLP aux gouvernements en place qui n'acceptent pas une prĂ©sence palestinienne jugĂ©e envahissante. 17 septembre 1970 l'armĂ©e jordanienne liquide les forces combattantes palestiniennes aprĂšs la destruction de 3 avions de ligne occidentaux sur le territoire jordanien. les combats entre armĂ©e jordanienne et fedayins palestiniens font des milliers de victimes civiles palestiniennes "Septembre noir". 5 septembre 1972 un commando palestinien tue onze membres de la dĂ©lĂ©gation israĂ©lienne aux Jeux olympiques de Munich. 6/25 octobre 1973 quatriĂšme guerre israĂ©lo-arabe dite "guerre de Kippour" ; l'armĂ©e Ă©gyptienne pĂ©nĂštre dans le SinaĂŻ occupĂ© mais doit se retirer. 22 octobre 1973 le Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU adopte la rĂ©solution 338 qui appelle Ă  un cessez-le-feu et Ă  des nĂ©gociations. 28 novembre 1973 la Ligue arabe reconnait l'OLP en tant que seul reprĂ©sentant du peuple palestinien. 13 novembre 1974 discours de Yasser Arafat Ă  l'ONU. Le 22, l'AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l'ONU reconnaĂźt le droit des Palestiniens "Ă  la souverainetĂ© et Ă  l'indĂ©pendance nationale". 13 avril 1976 Ă©lections municipales en Cisjordanie et Ă  Gaza occupĂ©s. Les candidats proches de l'OLP remportent 80% des siĂšges. 13 juin 1980 le Conseil europĂ©en adopte une rĂ©solution affirmant que le "peuple palestinien doit exercer son droit Ă  l'autodĂ©termination" et que "l'OLP doit ĂȘtre associĂ©e Ă  toute nĂ©gociation". 1980 naissance du Djihad islamique, scission des FrĂšres musulmans, qui se cantonnent Ă  l'action sociale. Mars-avril 1982 insurrection palestinienne dans les territoires occupĂ©s. Les maires Ă©lus sont destituĂ©s. 6 juin 1982 l'armĂ©e israĂ©lienne envahit le Liban -opĂ©ration "Paix en GalilĂ©e"- et chasse de Beyrouth les organisations palestiniennes, dont l'OLP. 17-18 septembre 1982 assassinat Ă  Beyrouth du prĂ©sident libanais Bechir Gemayel. Les IsraĂ©liens entrent Ă  Beyrouth-Ouest. Massacre de civils par les milices chrĂ©tiennes dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, avec la complicitĂ© passive de Tsahal, l'armĂ©e israĂ©lienne. 1er octobre 1985 un raid de l'aviation israĂ©lienne contre le quartier gĂ©nĂ©ral de l'OLP Ă  Tunis fait 70 morts. 6 aoĂ»t 1986 le Parlement israĂ©lien vote une loi interdisant tout contact avec des dirigeants de l'OLP. 7 dĂ©cembre 1987 dĂ©but de l'Intifada soulĂšvement en arabe, Ă©galement appelĂ©e "guerre des pierres" dans les territoires dĂ©cembre 1987 crĂ©ation du Hamas mouvement de la rĂ©sistance islamique par la sociĂ©tĂ© des FrĂšres musulmans. 15 novembre 1988 Ă  Alger, le Conseil national palestinien CNP, parlement en exil, proclame l'Etat palestinien indĂ©pendant et accepte les rĂ©solutions 242 et 338 de l'ONU, reconnaissant ainsi implicitement l'existence d'IsraĂ«l. En dĂ©cembre, devant l'ONU Ă  GenĂšve, Yasser Arafat, chef de l'OLP, reconnaĂźt le droit d'IsraĂ«l Ă  vivre "en paix", et dĂ©clare renoncer totalement au terrorisme. 19892 mai en France, Yasser Arafat est reçu pour la premiĂšre fois Ă  l'ElysĂ©e par François Mitterrand. 2 janvier Ezer Weizman, ministre des Sciences et futur chef de l'Etat israĂ©lien est limogĂ© pour avoir rencontrĂ© un membre de l'OLP. 199112 mars le secrĂ©taire d'Etat amĂ©ricain James Baker rencontre pour la premiĂšre fois des personnalitĂ©s palestiniennes des territoires occupĂ©s. 30 octobre ouverture Ă  Madrid Espagne d'une confĂ©rence de paix. IsraĂ©liens, Palestiniens -des territoires occupĂ©s, et non de l'OLP- , Jordaniens et Syriens se rencontrent sous le co-parrainage de George Bush pĂšre et de MikhaĂŻl Gorbatchev. 199214 janvier les Palestiniens remettent Ă  la dĂ©lĂ©gation israĂ©lienne leur projet d'autonomie dans les territoires occupĂ©s. 27 avril une session de pourparlers se dĂ©roule pour la premiĂšre fois en prĂ©sence d'observateurs de l'OLP Ă  Washington 16 dĂ©cembre Ă  la suite de l'assassinat d'un soldat israĂ©lien par le Hamas, Ie gouvernement expulse plus de 400 islamistes palestiniens au Sud-Liban. 199319 janvier le Parlement israĂ©lien abroge la loi interdisant les contacts avec l'OLP. Juillet-aoĂ»t des rumeurs font Ă©tat de contacts secrets entre IsraĂ«l et l'OLP. 13 septembre IsraĂ«l et l'OLP signent Ă  Washington un accord de principe "Oslo I" sur une autonomie palestinienne transitoire de cinq ans. Le Premier ministre israĂ©lien Itzhak Rabin et Yasser Arafat Ă©changent une poignĂ©e de main historique. 199425 fĂ©vrier un extrĂ©miste juif, le docteur Baruch Goldstein, massacre 29 Palestiniens en priĂšre au Caveau des patriarches Ă  HĂ©bron. 4 mai accord du Caire sur l'autonomie de la bande de Gaza et de la ville de JĂ©richo Cisjordanie. L'AutoritĂ© palestinienne s'installe dans les zones nouvellement autonomes. 1er juillet retour de Yasser Arafat Ă  Gaza. 199528 septembre IsraĂ«l et l'OLP signent Ă  Washington l'accord nĂ©gociĂ© Ă  Taba "Oslo II" Ă©tendant l'autonomie en Cisjordanie et prĂ©voyant une sĂ©rie de retraits israĂ©liens par Ă©tapes. Fin 1995 IsraĂ«l se retire de six villes de Cisjordanie qui deviennent autonomes. 199620 janvier Yasser Arafat est Ă©lu prĂ©sident de l'AutoritĂ© palestinienne et ses partisans remportent les 2/3 des 80 siĂšges du Conseil lĂ©gislatif. 24 avril le CNP parlement palestinien en exil, rĂ©uni pour la premiĂšre fois en Palestine, Ă©limine de sa charte les articles mettant en cause le droit Ă  l'existence de l'Etat d'IsraĂ«l. 29 mai les IsraĂ©liens Ă©lisent comme Premier ministre Benyamin Netanyahu, chef de la droite nationaliste, opposĂ© aux accords d'Oslo. 24 septembre l'ouverture par IsraĂ«l d'un tunnel sous l'Esplanade des MosquĂ©es Ă  JĂ©rusalem provoque de violents affrontements entre l'armĂ©e israĂ©lienne et des manifestants palestiniens, qui font plus de 70 morts. 199715 janvier Netanyahu et Arafat concluent un accord sur un retrait partiel israĂ©lien de la ville d'HĂ©bron en Cisjordanie. 7 mars l'annonce unilatĂ©rale par IsraĂ«l d'un retrait de 9 % de la Cisjordanie les Palestiniens rĂ©clament 30% provoque une nouvelle crise. 18 Mars IsraĂ«l met en chantier une nouvelle colonie juive Ă  Abou Ghneim Har Homa prĂšs de BethlĂ©em, dans la partie occupĂ©e de JĂ©rusalem-Est, ce qui enlise un peu plus le processus de paix. 30 novembre IsraĂ«l accepte le principe de retrait limitĂ© de Cisjordanie sans en fixer l'ampleur ni la date, assorti de conditions draconiennes. La presse israĂ©lienne parle de 6 Ă  8% de territoires Ă©vacuĂ©s. 199814 janvier IsraĂ«l annonce qu'il gardera sous son contrĂŽle de larges parties de la Cisjordanie, mĂȘme en cas d'accord de paix avec les Palestiniens. 21 juin en dĂ©pit des critiques des Etats-Unis et de l'Union europĂ©enne, le gouvernement israĂ©lien dĂ©cide la crĂ©ation d'une super-municipalitĂ© de JĂ©rusalem qui englobe plusieurs colonies de Cisjordanie, et double ainsi de volume. 23 octobre Arafat et Netanyahu signent Ă  Wye Plantation Etats-Unis un accord destinĂ© Ă  sortir le processus de paix de l'impasse IsraĂ«l transfĂšrera Ă  l'administration palestinienne, en trois Ă©tapes, 13% supplĂ©mentaires du territoire de la Cisjordanie encore sous son Bill Clinton est le premier prĂ©sident amĂ©ricain reçu en visite officielle par un Etat Palestinien virtuel. Inauguration de l'aĂ©roport de Gaza, sous contrĂŽle israĂ©lien. 199917 mai les IsraĂ©liens Ă©lisent Ehud Barak travailliste au poste de Premier ministre. 4 septembre signature, Ă  Charm-el-Cheikh Egypte, d'un accord fixant les dates des retraits israĂ©liens de Cisjordanie, afin de relancer le processus de paix moribond. 200013 fĂ©vrier nouveau retard dans les nĂ©gociations ; les deux parties ne parviennent pas Ă  signer un accord-cadre dĂ©finissant les grandes lignes d'un rĂšglement final, conformĂ©ment au mĂ©morandum signĂ© Ă  Charm-el-Cheikh en septembre 1999. 21 mars avec un nouveau retrait de l'armĂ©e israĂ©lienne de 6,1% de Cisjordanie, l'AutoritĂ© palestinienne contrĂŽle dĂ©sormais, partiellement ou totalement, 40 % du territoire. 15 mai le parlement israĂ©lien vote le transfert Ă  l'autoritĂ© palestinienne de 3 localitĂ©s proches de JĂ©rusalem, dont Abou Dis, souvent prĂ©sentĂ©e comme le siĂšge de la capitale d'un futur Etat palestinien. 11-25 juillet Ă©chec du sommet israĂ©lo-palestinien de Camp David. Aucun accord n'est conclu entre les deux parties. 28 septembre la visite du chef du Likoud, Ariel Sharon, sur l'Esplanade des MosquĂ©es JĂ©rusalem-est, troisiĂšme lieu saint de l'islam, provoque de violentes Ă©meutes en IsraĂ«l et dans les territoires palestiniens, faisant plus de 90 victimes. C'est le dĂ©but de la deuxiĂšme Intifada 2000-2005. 200129 janvier IsraĂ«l et les Palestiniens annoncent avoir rĂ©alisĂ© de sĂ©rieux progrĂšs dans les nĂ©gociations de Taba. Ehud Barak dĂ©cide de les ajourner jusqu'Ă  l'Ă©lection du chef du gouvernement le 6 fĂ©vrier, estimant impossible un accord avant cette date. 6 FĂ©vrier Ariel Sharon est Ă©lu premier ministre en IsraĂ«l avec une avance de 25 points sur Ehud Barak. 4 dĂ©cembre IsraĂ«l lance des raids d'ume ampleur sans prĂ©cĂ©dent dans les territoires palestiniens. Yasser Arafat, dĂ©clarĂ© "hors-jeu" par Ariel Sharon, ne peut plus sortir de Ramallah, encerclĂ©e par Tsahal. 200229 mars l'Ă©tat hĂ©breu lance une offensive dans les territoires occupĂ©s baptisĂ©e "rempart dĂ©fensif". La Mouqataa, le quartier gĂ©nĂ©ral d'Arafat Ă  Ramallah, est partiellement dĂ©truit et le leader palestinien est coupĂ© du avril Marwan Barghouti, le chef du Fatah en Cisjordanie, est capturĂ© par l'armĂ©e israĂ©lienne. 200314 fĂ©vrier cĂ©dant aux pressions internationales pour des rĂ©formes au sein de l'AutoritĂ© palestinienne, Yasser Arafat donne son accord Ă  la nomination d'un Premier ministre. 19 mars Yasser Arafat propose de nommer Mahmoud Abbas, un pragmatique notoire, au poste de Premier ministre. 29 avril Mahmoud Abbas et son cabinet reçoivent l'investiture du parlement palestinien Son investiture lĂšve le dernier obstacle Ă  la publication de la "feuille de route", plan de paix international prĂ©voyant la crĂ©ation d'un Etat palestinien d'ici Ă  2005. 29 juin Mahmoud Abbas obtient du Hamas, du Jihad islamique puis du Fatah, une trĂȘve temporaire des attaques anti-israĂ©liennes. 20 aoĂ»t au lendemain d'un attentat suicide qui fait 21 morts et une centaine de blessĂ©s Ă  JĂ©rusalem-ouest, Mahmoud Abbas rompt les contacts avec les groupes du Hamas et du Jihad islamique. 25 aoĂ»t Ă  l'insu du premier ministre, Yasser Arafat nomme l'ancien chef de la SĂ©curitĂ© prĂ©ventive en Cisjordanie, Jibril Rajoub, au poste de conseiller aux affaires de sĂ©curitĂ©. 6 septembre Mahmoud Abbas annonce sa dĂ©mission au Parlement palestinien, invoquant des obstacles intĂ©rieurs, israĂ©liens et amĂ©ricains Ă  son action. 7 septembre Yasser Arafat offre au prĂ©sident du parlement, Ahmed QoreĂŻ, le poste de premier ministre. 5 octobre Yasser Arafat dĂ©crĂšte l'Ă©tat d'urgence dans les territoires, au lendemain d'un attentat suicide en IsraĂ«l qui a tuĂ© 20 personnes. 20042 fĂ©vrier Ariel Sharon annonce son intention de dĂ©manteler toutes les colonies de la bande de Gaza regroupant un total de 7 500 habitants. 22 mars Cheikh Yassine, le fondateur du Hamas, est assassinĂ© lors d'un raid israĂ©lien devant une mosquĂ©e de Gaza. 17 avril le nouveau chef du Hamas, Abdelaziz al-Rantissi, est tuĂ© par un raid aĂ©rien israĂ©lien Ă  Gaza. 6 juin le cabinet israĂ©lien adopte le principe d'un retrait Ă©chelonnĂ© de la bande de Gaza, qui devrait ĂȘtre terminĂ© Ă  la fin de l'annĂ©e 2005. 13 juillet l'envoyĂ© spĂ©cial de l'ONU dans les territoires palestiniens, Terje Roed-Larsen, adresse de vives critiques Ă  Yasser Arafat, estimant que la situation dans les territoires "tourne progressivement au chaos". 16 juillet une sĂ©rie de rapts est organisĂ©e dans les territoires par des groupes armĂ©s qui entendent protester contre la corruption de l'AutoritĂ© palestinienne. 17 juillet Yasser Arafat annonce une refonte des services de sĂ©curitĂ©, aprĂšs qu'Ahmed QoreĂŻ a proclamĂ© son intention de dĂ©missionner. Le RaĂŻs nomme Ă  la tĂȘte du service de sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale son neveu, Moussa Arafat. La nomination de ce dernier, soupçonnĂ© de corruption, entraĂźne de violentes manifestations. Il est rĂ©trogradĂ© quelques jours plus tard. 29 octobre Yasser Arafat, 75 ans, dont l'Ă©tat de santĂ© s'est dĂ©gradĂ© subitement, est hospitalisĂ© en France. 11 novembre mort de Yasser Arafat Ă  Paris. Sa dĂ©pouille est inhumĂ©e Ă  Ramallah le lendemain, aprĂšs des funĂ©railles au Caire. 14 novembre Mahmoud Abbas est choisi par le Fatah comme candidat officiel pour les Ă©lections prĂ©sidentielles palestiniennes qui se tiendront le 9 janvier 2005. 16 novembre le chef du Hamas dans la bande de Gaza, Mahmoud Zahar, annonce que son mouvement boycottera l'Ă©lection prĂ©sidentielle de janvier. 20059 janvier Mahmoud Abbas, est Ă©lu Ă  la tĂȘte de l'autoritĂ© palestinienne avec 62,5% des suffrages. 15 janvier prestation de serment de Mahmoud Abbas. Ahmad QoreĂŻ est reconduit Ă  la tĂȘte du gouvernement. 27 janvier Ă©lections municipales partielles dans la bande de Gaza ; le Hamas sort grand vainqueur. 8 fĂ©vrier sommet Abbas-Sharon Ă  Charm-el-Cheikh Egypte; ils proclament la fin des violences entre IsraĂ©liens et Palestiniens. 12 mars le Hamas annonce sa participation aux Ă©lections lĂ©gislatives, prĂ©vues en juillet puis reportĂ©es en janvier 2006. 5 mai nouvelle sĂ©rie d'Ă©lections municipales partielles, Ă  Gaza et en Cisjordanie. Le Hamas s'impose dans les grandes villes. 22 aoĂ»t fin de l'Ă©vacuation des colons israĂ©liens de Gaza. 12 septembre retrait des derniers soldats israĂ©liens de la bande de Gaza. Les forces de l'ordre palestiniennes entrent dans les 21 colonies dĂ©mantelĂ©es. 29 septembre le Fatah remporte l'emporte largement lors de municipales partielles en Cisjordanie. 25 novembre rĂ©ouverture du terminal de Rafah, poste frontiĂšre entre Gaza et l'Egypte, sous le contrĂŽle conjoint des Palestiniens et d'observateurs europĂ©ens. DĂ©cembre 14 un groupe de jeunes dirigeants du Fatah crĂ©e une liste concurrente en vue des lĂ©gislatives pour protester contre la main mise de la vieille garde sur le parti. 15 le Hamas devance largement le Fatah dans les principales villes de Cisjordanie Ă  l'occasion d'Ă©lections municipales partielles. 28 mettant fin Ă  ses divisions, le Fatah inscrit une liste unifiĂ©e pour les lĂ©gislatives. La liste, dirigĂ©e par Marwan Barghouti, toujours emprisonnĂ©, fait la part belle Ă  la jeune garde du parti. 200625 janvier le Hamas remporte la majoritĂ© absolue aux Ă©lections lĂ©gislatives, avec 74 siĂšges sur les 132 que compte le Conseil lĂ©gislatif, contre 45 siĂšges pour le Fatah. Le premier ministre Ahmed QoreĂŻ dĂ©missionne. 18 fĂ©vrier prestation de serment du nouveau parlement dominĂ© par le Hamas ; le lendemain, le gouvernement israĂ©lien cesse de verser les taxes dues Ă  l'AutoritĂ© palestinienne, correspondant au produit de la TVA et aux droits de douane prĂ©levĂ©s sur les produits importĂ©s dans les territoires palestiniens et transitant par IsraĂ«l. 21 fĂ©vrier un des responsables du Hamas, IsmaĂŻl Haniyeh, est chargĂ© de former le gouvernement. 29 mars le gouvernement du Hamas prĂȘte serment. 7 avril l'Union europĂ©enne suspend son aide directe au gouvernement dirigĂ© par le Hamas. 10 mai des responsables palestiniens emprisonnĂ©s en IsraĂ«l, dont Marouan Barghouti Fatah et le cheikh Abdel Halek Al-NatshĂ© Hamas, font des propositions pour sortir de la crise opposant le Fatah et le Hamas. Figurent notamment l'idĂ©e d'un gouvernement de coalition Fatah-Hamas, la fin des attaques en territoire israĂ©lien, et la crĂ©ation d'un Etat palestinien dans les frontiĂšres de 1967. 19 mai un porte-parole du Hamas est arrĂȘtĂ© au point de passage de Rafah, Ă  Gaza, cachant une somme d'environ 1 million de dollars. En raison du blocus financier imposĂ© aux Palestiniens, les ministres du Hamas se feront Ă  plusieurs reprises "transporteurs de fonds". 14 juin Mahmoud Abbas et le premier ministre IsmaĂŻl Haniyeh parviennent Ă  un accord sur l'intĂ©gration d'une force paramilitaire du Hamas Ă  la police, dont la plupart des membres sont fidĂšles au Fatah. 27 juin le Hamas accepte de signer le document d'"entente nationale" reconnaissant implicitement l'existence d'IsraĂ«l. 28 juin dĂ©but d'une vaste offensive terrestre et aĂ©rienne dans la bande de Gaza, surnommĂ©e "Pluies d'Ă©tĂ©". L'armĂ©e israĂ©lienne arrĂȘte huit ministres, des dizaines de dĂ©putĂ©s et autres responsables du Hamas. Fin juillet 29 personnes sont tuĂ©es lors d'une incursion terrestre dans Gaza. L'offensive israĂ©lienne dans les territoires palestiniens est Ă©tendue Ă  la Cisjordanie. 1er septembre la communautĂ© internationale s'engage Ă  verser 500 millions de dollars d'aide aux Palestiniens, lors d'une rĂ©union de donateurs Ă  Stockholm. Les Territoires palestiniens traversent une grave crise financiĂšre depuis la suspension de l'aide internationale et le gel des droits de douane par IsraĂ«l au printemps 2006. 1er octobre affrontements sanglants entre milices du Hamas et du Fatah. 1er-8 novembre une offensive terrestre et aĂ©rienne israĂ©lienne provoque la mort de prĂšs de 60 palestiniens. 14 dĂ©cembre le convoi du Premier ministre IsmaĂ«l Haniyeh est pris pour cible par des tirs en traversant la frontiĂšre entre l'Egypte et Gaza. Le Hamas accuse le Fatah. Des affrontements armĂ©s Ă©clatent entre les partisans des deux mouvements. En neuf mois, les violences interpalestiniennes ont fait 320 morts. 2007 6 janvier Mahmoud Abbas dĂ©clare hors-la-loi la "force exĂ©cutive", groupe paramilitaire de 5 000 hommes créé en avril 2006 par le ministĂšre de l'intĂ©rieur que contrĂŽle le fĂ©vrier le Hamas et le Fatah signent en Arabie saoudite un accord sur la formation d'un gouvernement d'union censĂ© mettre un terme aux violences interpalestiniennes. 17 mars reconduit dans ses fonctions, IsmaĂŻl Haniyeh, forme un gouvernement d'union nationale avec le Fatah, comprenant des personnalitĂ©s indĂ©pendantes aux ministĂšres nouveaux affrontements Hamas-Fatah dans la bande de Gaza. 14 juin le Hamas met en dĂ©route les combattants du Fatah et prend le contrĂŽle de la totalitĂ© du territoire de Gaza. Mahmoud Abbas dĂ©clare l'Ă©tat d'urgence, limoge le gouvernement d'union nationale et charge Salam Fayyad, ancien ministre des finances de former un cabinet d'urgence. 18 juin l'Union europĂ©enne, suivie par les États-Unis, dĂ©cide de rĂ©tablir son aide financiĂšre directe Ă  l'AutoritĂ© palestinienne et de normaliser avec elle ses relations, suspendues en mars 2006, aprĂšs la victoire Ă©lectorale du octobre IsraĂ«l impose des sanctions Ă©conomiques Ă  la Bande de Gaza dĂ©crĂ©tĂ©e "entitĂ© ennemie".26-28 novembre confĂ©rence internationale Ă  Annapolis Etats-Unis. Ehud Olmert et Mahmoud Abbas s'engagent Ă  conclure un traitĂ© de paix avant la fin 2008. 2008 FĂ©vrier-mars offensive de l'armĂ©e israĂ©lienne contre la Bande de Gaza pour tenter de mettre fin aux tirs de roquettes depuis la Bande de Gaza. Elle provoque la mort de prĂšs de 130 Palestiniens, sans pour autant mettre fin aux tirs du Hamas. 19 juin aprĂšs des mois de mĂ©diation Ă©gyptienne, un cessez-le-feu est conclu pour six mois entre IsraĂ«l et le Hamas Ă  Gaza. IsraĂ«l s'engage Ă  lever progressivement le blocus imposĂ© depuis le coup de force du Hamas sur le territoire palestinien en juin Ă  la suite d'un attentat meurtrier Ă  Gaza imputĂ© au Fatah, la police du Hamas dĂ©clenche des opĂ©rations de rĂ©pression sur le territoire. Elle attaque le bastion du clan familial Helles pro-Fatah. A la demande de Mahmoud Abbas, IsraĂ«l accepte de secourir 180 membres du clan, pour leur permettre de se rĂ©fugier dans l'Etat aoĂ»t IsraĂ«l libĂšre 198 prisonniers aprĂšs la mort d'un policier abattu Ă  Gaza par des membres du clan Doghmouch, famille liĂ©e Ă  des organisations criminelles, les forces de sĂ©curitĂ© du Hamas attaquent le bastion du clan pour arrĂȘter les suspects. Les combats font onze novembre l'armĂ©e israĂ©lienne effectue une incursion Ă  Gaza causant la mort de six activistes palestiniens. Le Hamas rĂ©plique en tirant une cinquantaine de roquettes en direction du territoire dĂ©cembre Khaled Mechaal, dirigeant en exil du Hamas, annonce que la trĂȘve avec IsraĂ«l ne sera "pas renouvelĂ©e" le 19 dĂ©cembre en raison de la poursuite du blocus de la bande de dĂ©cembre IsraĂ«l libĂšre 227 prisonniers dĂ©cembre Mahmoud Abbas, dont le mandat s'achĂšve en janvier 2009, annonce qu'il va convoquer prochainement des Ă©lections prĂ©sidentielles et lĂ©gislatives. Le Hamas rĂ©cuse les Ă©lections lĂ©gislatives, le terme lĂ©gal du parlement palestinien s'achevant normalement en janvier dĂ©cembre les Brigades Ezzedine Al-Qassam, branche armĂ©e du Hamas, revendiquent les premiers tirs d'obus de mortier sur IsraĂ«l depuis la fin de la dĂ©cembre IsraĂ«l lance une attaque aĂ©rienne massive contre la bande de Gaza, baptisĂ©e "Plomb durçi". 2009 3 janvier dĂ©but de l'offensive terrestre Ă  Gaza. 6 janvier au moins 40 personnes qui s'abritaient dans une Ă©cole gĂ©rĂ©e par l'ONU sont tuĂ©es par un tir israĂ©lien dans le camp de rĂ©fugiĂ©s de Jabalia. 17 janvier cessez-le-feu. En trois semaines, l'offensive israĂ©lienne a fait 1 330 morts palestiniens, dont plus de 430 enfants, et 5 450 blessĂ©s, selon les services mĂ©dicaux palestiniens. CĂŽtĂ© israĂ©lien, 10 militaires et 3 civils ont pĂ©ri, selon les chiffres mars la communautĂ© internationale promet quatre milliards et demi de dollars pour la reconstruction de Gaza dĂ©vastĂ© par 22 jours de bombardements israĂ©liens en aoĂ»t aprĂšs avoir reconduit Mahmoud Abbas Ă  la tĂȘte du Fatah, le CongrĂšs gĂ©nĂ©ral du mouvement rajeunit sa direction avec 14 nouveaux membres du ComitĂ© central sur 18, dont Marwan Barghouthi, symbole de la "rĂ©sistance", emprisonnĂ© Ă  vie en septembre un rapport de l'ONU sur la guerre de Gaza en janvier 2009, conduit par le juge Richard Goldstone, accuse IsraĂ«l et le Hamas de "crimes de guerre" et de possibles "crimes contre l'humanitĂ©". Celui-ci recommande de demander au Conseil de sĂ©curitĂ© de saisir le Procureur de la Cour pĂ©nale internationale CPI si aucun progrĂšs n'est rĂ©alisĂ© d'ici six mois dans les enquĂȘtes menĂ©es par les autoritĂ©s israĂ©liennes et l'AutoritĂ© octobre sous pression amĂ©ricaine, l'AutoritĂ© palestinienne accepte le report de l'examen, par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, du rapport Goldstone. 6 octobre devant la levĂ©e de bouclier provoquĂ©e par la dĂ©cision du 2 octobre, Mahmoud Abbas, annonce son intention de recommander de rĂ©fĂ©rer devant l'ONU le rapport octobre le Conseil des droits de l'homme de l'ONU adopte une rĂ©solution approuvant le rapport Goldstone et renvoie de facto le dossier au Conseil de sĂ©curitĂ© Ă  New octobre Mahmoud Abbas convoque des Ă©lections lĂ©gislatives et prĂ©sidentielle pour janvier 2010. Le Hamas refuse la tenue d'Ă©lections Ă  novembre l'AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l'ONU adopte une rĂ©solution donnant trois mois Ă  IsraĂ«l et aux Palestiniens pour ouvrir des enquĂȘtes indĂ©pendantes sur les allĂ©gations de crimes de guerre commis lors du conflit de Gaza l'hiver Abbas annonce qu'il ne briguera pas de nouveau novembre l'AutoritĂ© palestinienne dĂ©cide de reporter indĂ©finiment les Ă©lections gĂ©nĂ©rales prĂ©vues en janvier dĂ©cembre le Conseil central de l'OLP dĂ©cide de prolonger les mandats de Mahmoud Abbas et du Parlement palestinien afin d'Ă©viter une crise politique et institutionnelle. Cette dĂ©cision est immĂ©diatement rejetĂ©e par le Hamas. 2010 6 janvier des heurts meurtriers Ă©clatent Ă  la frontiĂšre entre l'Egypte et la Bande de Gaza lors d'une manifestation de Palestiniens contre la construction d'une barriĂšre mĂ©tallique souterraine par l'Egypte pour bloquer les quelque 400 tunnels de janvier assassinat Ă  DubaĂŻ d'un chef militaire du Hamas. Il s'inscrit dans une longue liste d'assassinats ciblĂ©s. La police de DubaĂŻ incrimine le mai neuf personnes sont tuĂ©es dans l'abordage d'une flottille internationale par un commando israĂ©lien. Cette derniĂšre acheminait des militants pro-palestiniens et de l'aide humanitaire pour Gaza, sous blocus juin sous pression internationale, IsraĂ«l annonce l'assouplissement de l'embargo de Gaza, sur les biens "Ă  usage civil". Les matĂ©riaux de construction, susceptibles d'utilisation Ă  des "fins militaires", restent sous septembre reprise des pourparlers de paix directs entre IsraĂ©liens et Palestiniens, interrompus depuis dĂ©cembre 2008. Ils s'ouvrent "sans conditions", position voulue par IsraĂ«l et acceptĂ©e par Mahmoud Abbas qui, sous la pression amĂ©ricaine, a renoncĂ© Ă  exiger d'IsraĂ«l en prĂ©alable, l'acceptation d'un Etat palestinien dans le cadre des frontiĂšres de 1967 et l'arrĂȘt total de la colonisation en Cisjordanie et Ă  septembre IsraĂ«l laisse expirer son moratoire sur la colonisation en Cisjordanie, alors que les Palestiniens exigeaient sa prolongation pour poursuivre le "processus de paix". 2011 Janvier la chaĂźne de tĂ©lĂ©vision qatarie Al-Jazeera rend publics des documents confidentiels sur les nĂ©gociations entre IsraĂ©liens et Palestiniens, qui montrent que ces derniers Ă©taient prĂȘts Ă  accorder Ă  l'Etat juif des concessions territoriales trĂšs importantes et Ă  remettre en cause certains principes, en particulier sur la question de JĂ©rusalem et le droit au retour des l'AutoritĂ© palestinienne annonce des Ă©lections gĂ©nĂ©rales d'ici Ă  septembre et demande au Premier ministre Salam Fayyad de former un nouveau des milliers de Palestiniens manifestent Ă  Gaza et en Cisjordanie, en faveur de la "fin des divisions" de violences entre IsraĂ«l et Gaza. Deux militants de la branche armĂ©e du Hamas sont tuĂ©s par une frappe israĂ©lienne; le mouvement rĂ©plique par des tirs de roquette et d'obus sur IsraĂ«l, entraĂźnant une escalade militairequi fait 18 morts parmi les Un militant pacifiste italien, Vittorio Arrigoni, enlevĂ© par un groupe salafiste Ă  Gaza est exĂ©cutĂ© par ses le Fatah et le Hamas scellent leur rĂ©conciliation au Caire. Cette rĂ©conciliation doit mettre un terme Ă  la division entre la Cisjordanie et Gaza et ouvrir la voie Ă  des d'un discours au dĂ©partement d'Etat, Barack Obama se prononce pour la crĂ©ation d'un Etat palestinien sur la base des frontiĂšres de 1967, rectifiĂ©es par des Ă©changes de territoires annonce l'ouverture permanente Ă  Rafah du point de passage avec la bande de Gaza, afin d'allĂ©ger le blocus imposĂ© par IsraĂ«l Ă  l'enclave Mahmoud Abbas affirme que les Palestiniens sont dĂ©terminĂ©s Ă  rĂ©clamer le statut de membre Ă  part entiĂšre pour leur Etat Ă  l'ONU en septembre, lors d'une rĂ©union de la direction palestinienne Ă  le 23, le prĂ©sident de l'AutoritĂ© palestinienne prĂ©sente une demande d'adhĂ©sion d'un Etat de Palestine Ă  l'ONU. Elle n'aboutit pas, faute de soutien des pays membres du Conseil de les Palestiniens obtiennent le statut de membre Ă  part entiĂšre de l'Unesco. 2012 FĂ©vrier la premiĂšre visite du chef du Hamas, Khaled Mechaal en Jordanie depuis son expulsion en 1999 illustre un rĂ©alignement diplomatique du mouvement Fatah et le Hamas signent Ă  Doha un accord sur la formation d'un cabinet de transition dirigĂ© par Mahmoud Abbas, chargĂ© de superviser la tenue d'Ă©lections. L'accord reste sans l'"Ă©liminitation ciblĂ©e" de Zouheir al-QaĂŻssi, le chef des ComitĂ©s de rĂ©sistance populaire CRP, par l'armĂ©e israĂ©lienne, dĂ©clenche une flambĂ©e de violence Ă  Gaza. Avril-mai plusieurs centaines de prisonniers palestiniens font une grĂšve de la faim pour dĂ©noncer la dĂ©tention administrative, une mesure qui permet Ă  IsraĂ«l de garder en prison sans jugement des suspects pour des pĂ©riodes indĂ©finiment renouvelables. Octobre l'Ă©mir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, est le premier chef d'Etat Ă  se rendre, Ă  l'invitation du Hamas, Ă  Gaza depuis que le Hamas en a pris le contrĂŽle en juin 2007. Il inaugure un projet de reconstruction du territoire d'un montant de 400 millions de alors que les tirs de roquette en provenance de Gaza n'ont jamais cessĂ©, l'armĂ©e israĂ©lienne lance l'opĂ©ration "Pilier de dĂ©fense" contre Gaza. En huit jours, du 14 au 21, 174 Palestiniens et 6 IsraĂ©liens sont tuĂ©s, en majoritĂ© des civils dans les deux 29, Mahmoud Abbas fait voter par l'AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale une rĂ©solution faisant de la Palestine un Etat observateur Ă  l'ONU. Voir la Chronologie d'IsraĂ«l 1947-2011 Catherine GouĂ«set Les plus lus OpinionsLa chronique de Pierre AssoulinePierre AssoulineEditoAnne RosencherChroniquePar GĂ©rald BronnerLa chronique d'AurĂ©lien SaussayPar AurĂ©lien Saussay, chercheur Ă  la London School of Economics, Ă©conomiste de l'environnement spĂ©cialiste des questions de transition Ă©nergĂ©tique

carte les hébreux au temps des premiÚres invasions