Vivreaux États-Unis est un rĂȘve trĂšs prometteur qui pourrait rapidement devenir un cauchemar. Pour minimiser les risques, il vous revient de INFOGRAPHIE- Confectionner un repas selon ses besoins, Ă©viter le gaspillage, nourrir la planĂšte entiĂšre, restaurer les astronautes Voici les savoureuses promesses, ou pas, des imprimantes Seemore of Etats-Unis du rĂȘve au cauchemar? on Facebook. Log In. Forgot account? or. Create new account. Not now. Community See All. 88 people like this. 101 people follow this Jet’offre mon Livre Audio AGIR : Mes programmes de formation https://thami.net/tkl=====TKL ACADEMY - E Vay Tiền TráșŁ GĂłp 24 ThĂĄng. C’est une histoire comme il en existe des millions. Un homme cherche son bonheur dans un ailleurs idĂ©alisĂ©. Il quitte sa terre natale, le Cameroun, pour tenter sa chance aux États-Unis, gagner sa vie et devenir un homme de respect ». Sa femme et son fils le rejoignent. Ils vivent chichement mais sont heureux
 jusqu’à ce que leur visa de tourisme expire et qu’ils se retrouvent sans papiers. Un avocat spĂ©cialisĂ© leur laisse croire que tout ira bien tant qu’ils lui feront confiance et le paieront. Le pĂšre de famille, Jende, devient le chauffeur de Clark, un banquier de Lehman Brothers impliquĂ© dans le scandale des subprimes. Une spirale infernale entraĂźnera les deux hommes vers la chute inĂ©vitable. Leurs familles sauront-elles y rĂ©sister et surmonter unies le dĂ©sastre qui s’annonce ? Une oeuvre qui vaut de l’or C’est Ă  partir de cette expĂ©rience de migration laborieuse, plutĂŽt frĂ©quente, qu’Imbolo Mbue a construit Voici venir les rĂȘveurs. Un premier roman qui a fait grand bruit en 2014 lors de la foire du livre de Francfort oĂč Random House aurait acquis les droits pour un million de dollars. À coups de communiquĂ©s savamment orchestrĂ©s tous les six mois, l’éditeur a su crĂ©er le mystĂšre et entretenir l’intĂ©rĂȘt des mĂ©dias pour un ouvrage Ă  l’écriture fluide, ponctuĂ© d’humour, et qui a le mĂ©rite d’aborder la question de l’émigration sans tomber dans le pathos. Si elle gratte le vernis amĂ©ricain pour Ă©corner l’image d’une sociĂ©tĂ© ouverte oĂč tout serait possible et oĂč chacun pourrait se rĂ©aliser, Imbolo Mbue ne propose pas, Ă  rebours, une image idyllique de son pays natal. Un rĂ©cit exposant les tensions raciales entre noirs en AmĂ©rique À LimbĂ©, oĂč j’ai grandi, explique la trentenaire, nous vivions simplement et avions peu, mais nous Ă©tions heureux. Pour autant, la vie n’était pas facile. Sans soutien, sans relations, il est impossible de rĂ©ussir mĂȘme si l’on est intelligent et diplĂŽmĂ©. Le nĂ©potisme et le tribalisme y rĂšgnent. Alors les gens partent en pensant qu’en Europe ou aux États-Unis il est plus aisĂ© de s’accomplir. C’est vrai en un sens. On peut obtenir seul un travail. Mais la pauvretĂ© peut aussi ĂȘtre extrĂȘmement brutale. Sans oublier le racisme. » Il n’y a pas tant de mĂ©lange que ça aux États-Unis Dans Voici venir les rĂȘveurs, celle qui a foulĂ© le sol amĂ©ricain pour faire des Ă©tudes en droit des affaires dĂ©crit un racisme lĂąche, quotidien, mesquin, perfide oĂč les non-dits et les sous-entendus empoisonnent le quotidien et empĂȘchent toute fraternitĂ©. À tel point que Jende et sa femme Neni ne frĂ©quentent que des migrants subsahariens. Mon expĂ©rience, explique Imbolo Mbue, est celle-ci. Il n’y a pas tant de mĂ©lange que ça aux États-Unis. Les Africains et les Africains-AmĂ©ricains constituent deux groupes avec des cultures et des maniĂšres de vivre diffĂ©rentes. Notre histoire n’est pas la mĂȘme. Certains sont venus de leur plein grĂ© ; les autres ont Ă©tĂ© dĂ©portĂ©s de force. Et ça, ça change tout ! Notre maniĂšre d’apprĂ©hender le monde est forcĂ©ment diffĂ©rente. » Une illustration de l’intersexionnalitĂ© Soyons honnĂȘtes, Voici venir les rĂȘveurs est certes un roman plutĂŽt agrĂ©able Ă  lire, mais ce n’est pas non plus le chef d’oeuvre vendu par les Ă©diteurs, mĂȘme si Imboblo Mbue parvient Ă  le doter d’une certaine Ă©paisseur en abordant diffĂ©rentes thĂ©matiques. À travers le prisme de l’émigration, il est question du regard de l’autre, sur l’autre, de la maniĂšre dont on peut ou veut se fondre dans une sociĂ©tĂ© qui n’a finalement d’accueil que le nom. Terre de paradoxes construite par des migrants et qui s’est dĂ©veloppĂ©e par l’exploitation Ă©hontĂ©e des esclaves arrachĂ©s Ă  leur sol natal, les États-Unis ne sont guĂšre enclins aujourd’hui Ă  permettre aux Subsahariens de trouver leur place en leur sein. Quand tu es femme, noire, migrante, tu ne sais jamais pour quelle raison prĂ©cise on te discrimine, explique Imbolo Mbue, mais le racisme est lĂ  Ă  tout moment. » Le sexisme, aussi. Dans le quartier de Little Senegal, Ă  New York. © damon winter/REDUX/REA Rapports de classes, rapports de races mais aussi de genres sont Ă©voquĂ©s tour Ă  tour. Neni et la femme de Clark, Cindy, peinent chacune Ă  se rĂ©aliser et Ă  s’épanouir, Ă  ĂȘtre elles-mĂȘmes au sein de leur mĂ©nage. Au Cameroun, avance Imbolo Mbue, les femmes sont fortes. Le problĂšme n’est pas tant d’ĂȘtre une femme que d’ĂȘtre mariĂ©e. Le mariage peut ĂȘtre liberticide quand les Ă©poux ne regardent pas dans la mĂȘme direction. » De fait, Jende et Neni sont tentĂ©s de prendre des chemins opposĂ©s et sont confrontĂ©s Ă  un dilemme doivent-ils rester Ă  tout prix dans un pays qui s’est rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre un eldorado fantasmĂ©, quitte Ă  renier ce qu’ils sont ? Et si le bonheur Ă©tait ailleurs ? Bonnes feuilles Trois ans trois ans qu’il se battait pour obtenir des papiers en AmĂ©rique. Il n’était arrivĂ© que depuis quatre semaines quand Winston l’avait emmenĂ© voir un avocat en droit de l’immigration – ils devaient trouver un moyen de le faire rester aprĂšs que son visa de touriste aurait expirĂ©. Tel avait Ă©tĂ© leur plan depuis le dĂ©part, mĂȘme si Jende avait racontĂ© tout autre chose devant l’employĂ© de l’ambassade des États-Unis, Ă  YaoundĂ©, lorsqu’il avait dĂ©posĂ© sa demande de visa. Combien de temps resterez-vous Ă  New York ? lui avait-on demandĂ©. — Seulement trois mois, monsieur. Seulement trois mois, et je jure que je vais revenir. » Et il avait avancĂ© des preuves pour montrer sa bonne foi une lettre de son supĂ©rieur le dĂ©crivant comme un employĂ© zĂ©lĂ©, si amoureux de son travail que jamais il ne le laisserait tomber pour aller vagabonder en AmĂ©rique ; le certificat de naissance de son fils pour prouver que rester lĂ -bas reviendrait Ă  l’abandonner ; son droit de propriĂ©tĂ© sur une parcelle de terrain que son pĂšre lui avait donnĂ©e, afin de montrer qu’il comptait bien revenir pour y faire bĂątir quelque chose ; une autre lettre du service d’urbanisme de la mairie, obtenue en payant un lointain oncle qui travaillait lĂ -bas, dĂ©clarant que Jende avait dĂ©posĂ© un dossier de permis de construire pour une maison ; et une derniĂšre d’un ami qui avait fait le serment que Jende ne resterait pas aux États-Unis, car tous deux comptaient ouvrir un dĂ©bit de boissons lorsqu’il reviendrait. L’employĂ© de l’ambassade avait Ă©tĂ© convaincu. Le lendemain, Jende Ă©tait sorti du bureau des affaires consulaires avec son visa. Oui, il partait pour l’AmĂ©rique. Lui, Jende Dikaki Jonga, fils d’Ikola Jonga, petit-fils de Dikaki Manyaka ma Jonga, partait pour l’AmĂ©rique ! Tout frĂ©tillant, il parcourut les rues poussiĂ©reuses de YaoundĂ© le poing levĂ©, un si grand sourire aux lĂšvres qu’une femme, une Ewondo avec un panier de plantains sur la tĂȘte, s’arrĂȘta tout net pour le regarder passer. Quel est son problĂšme ?* l’entendit-il dire Ă  la personne qui l’accompagnait. Il Ă©clata de rire. Un problĂšme ? Il n’avait aucun problĂšme. Il partait dans un mois ! Et certainement pas pour revenir trois mois plus tard. Qui donc voyageait jusqu’aux États-Unis pour retourner au Cameroun et Ă  un avenir bouchĂ© trois petits mois plus tard ? Pas les hommes jeunes comme lui, pas les gens qui, dans leur propre pays, n’avaient devant eux que pauvretĂ© et dĂ©sespoir. Non, les gens comme lui n’allaient pas aux États-Unis pour un sĂ©jour provisoire. Ils y allaient pour s’installer, pour y rester jusqu’à ce qu’ils puissent rentrer chez eux en conquĂ©rants – dĂ©tenteurs d’une green card ou d’un passeport amĂ©ricain, les poches remplies de dollars et de photos de leur vie heureuse. VoilĂ  qui expliquait pourquoi, le jour oĂč il avait embarquĂ© sur le vol Air France Douala-Newark avec correspondance Ă  Paris, Jende Ă©tait persuadĂ© qu’il ne reverrait pas le Cameroun avant d’avoir gagnĂ© sa part du lait, du miel et de la libertĂ© dont regorgeait cette Terre promise que l’on appelait AmĂ©rique. Le mieux pour avoir des papiers* et rester, c’est l’asile. Ça, ou Ă©pouser une vieille Blanche Ă©dentĂ©e du Mississippi. » C’est ce que Winston avait dit Ă  Jende qui, tout juste remis du dĂ©calage horaire, venait de passer une demi-journĂ©e Ă  arpenter Times Square, Ă©merveillĂ©. Que Dieu nous prĂ©serve des malheurs, lui avait rĂ©pondu Jende. Je prĂ©fĂ©rerais avaler une bouteille de kĂ©rosĂšne et mourir sur-le-champ. » L’asile Ă©tait donc la seule solution, avait-il conclu. Winston l’approuvait. Cela pouvait prendre des annĂ©es, avait-il ajoutĂ©, mais ça en valait la peine. Winston embaucha un avocat pour lui, un NigĂ©rian du quartier de Flatbush, Ă  Brooklyn, prĂ©nommĂ© Boubacar, aussi petit qu’habile en paroles. D’aprĂšs ce qu’avait entendu Winston, Boubacar n’était pas seulement un Ă©minent avocat qui dĂ©fendait des centaines de clients africains Ă  travers tout le pays, mais aussi un grand inventeur d’histoires permettant d’obtenir l’asile. Vous croyez qu’ils font comment, tous, pour dĂ©crocher l’asile ? avait-il demandĂ© aux deux cousins lors d’une consultation gratuite. Vous pensez vraiment qu’ils ont tous quelque chose Ă  fuir dans leur pays ? Ha ! Laissez-moi vous dire pas plus tard que le mois dernier, l’asile, je l’ai obtenu Ă  la fille d’un Premier ministre d’Afrique de l’Est. — Vraiment ? demanda Winston. — Vraiment, ça oui, renchĂ©rit Boubacar. Pourquoi tu demandes ? — Je suis Ă©tonnĂ©, c’est tout. Le Premier ministre de quel pays ? — Je prĂ©fĂšre le garder pour moi, d’accord ? Ce n’est pas ça qui compte, non. Ce qui compte, c’est que je vous parle de la fille d’un Premier ministre, eh ? Qui a trois domestiques pour lui essuyer les fesses et trois autres pour lui curer le nez. Et la voilĂ  qui vient me voir en me disant qu’elle craint pour sa vie et qu’elle ne peut pas rentrer dans son pays ! Il faut bien faire ce qu’il faut pour devenir amĂ©ricain, abi ? » Depuis plusieurs annĂ©es, le territoire amĂ©ricain ne cesse d’attirer les Ă©trangers voulant vivre une vie meilleure et prospĂšre. Pendant trĂšs longtemps, le pays a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme une terre d’accueil pour tous et beaucoup y ont trouvĂ© refuge. Mais est-ce encore le cas aujourd’hui ? Le pays a connu certaines crises que ce soit d’un point de vue ethnique, culturel ou encore financier. Ainsi, le territoire amĂ©ricain peut-il encore tenir ses promesses ? Est-il un mythe ou une rĂ©alitĂ© ? Doit-on encore parler de rĂȘve amĂ©ricain aujourd’hui ? Voici tout ce qu’il faut savoir ! Que reprĂ©sente le rĂȘve amĂ©ricain ? Il fait partie intĂ©grante de l’histoire amĂ©ricaine. C’est Ă  partir du XVIIe siĂšcle que les Etats Unis vont se forger l’image d’un lieu oĂč mĂȘme vos rĂȘves les plus fous seront rĂ©alisables. Il s’agit d’une terre promise presque idyllique composĂ©e d’une richesse inĂ©puisable pour les colons. Par la suite, cette image va ĂȘtre renforcĂ©e au XVIIIe siĂšcle lors de la crĂ©ation de la DĂ©claration d’IndĂ©pendance qui en fait une terre puissante et propice Ă  la poursuite du bonheur. LibertĂ© individuelle et d’expression, ici, chacun est Ă©gal et libre de rĂ©aliser ses projets pour accĂ©der au fameux American dream. L’AmĂ©rique du Nord deviendra donc par la suite pour le monde entier le lieu idĂ©al pour s’enrichir et ĂȘtre heureux. L’idĂ©e Ă©tant que chacun, peu importe son origine ou sa classe sociale, parviendra Ă  gravir les Ă©chelons en arrivant sur le territoire amĂ©ricain. S’en suivra des annĂ©es connaissants une Ă©conomie prospĂšre et une augmentation des revenus pour les colons. Dans l’ensemble, le rĂȘve amĂ©ricain offre la possibilitĂ© Ă  chacun de rĂ©aliser ses projets mĂȘme s’il se trouve au plus bas de sa catĂ©gorie sociale et qu’il est seul. En arrivant sur le territoire amĂ©ricain, vous trouverez un travail qui vous permettra d’avoir un revenu correct pour ainsi avoir un bien immobilier oĂč vous pourrez vivre paisiblement en famille. Pour attirer plus de populations, la vision de l’American dream va se rĂ©pandre en France, en Europe et dans le monde entier par le biais de la culture. Des images d’hommes qui se battent pour leurs droits comme Martin Luther King ou d’autres qui ont rĂ©ussi Ă  devenir cĂ©lĂšbres sans aucun soutien comme Abraham Lincoln se diffusent partout. L’American dream est possible, et ils veulent le prouver. Mais est-il vraiment rĂ©el ou n’est-ce que la face visible d’une sombre rĂ©alitĂ© ? Finalement, la question a toujours Ă©tĂ© le rĂȘve amĂ©ricain est-il un mythe ou une rĂ©alitĂ© ? Malheureusement, l’autre partie de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine s’accordera Ă  avouer que ce rĂȘve amĂ©ricain n’est pas envisageable pour tous. Notamment en raison des Ă©vĂ©nements financiers et politiques qui vont toucher le pays par la suite. La crise de subprimes, par exemple, va ĂȘtre un frein Ă  l’American dream de nombreux immigrĂ©s qui Ă©taient parvenus Ă  obtenir des crĂ©dits immobiliers pour acheter un logement. Beaucoup ont vu leurs dettes s’accumuler et ont Ă©tĂ© dans l’incapacitĂ© de rembourser leur crĂ©ancier. De ce fait, les procĂ©dures de short sales ou de saisies de bien immobilier par la banque, comme la foreclosure, vont ĂȘtre mises en place. Finalement mĂȘme si le rĂȘve amĂ©ricain peut paraĂźtre accessible en apparence, les annĂ©es qui passent imposent de plus en plus de barriĂšres Ă  cette idĂ©e de rĂ©ussite. L’“American way of life” est-il encore possible aujourd’hui ? InĂ©galitĂ©s, crise, population divisĂ©e d’un point de vue politique et modĂšle de santĂ© en retard sur son temps
 Beaucoup diront que L’AmĂ©rique du nord n’est plus la terre promise d’autrefois
 Mais quel pays est exempt de tout dĂ©faut ? MalgrĂ© tout cela, les États-Unis offrent un cadre de vie agrĂ©able selon les expatriĂ©s et les AmĂ©ricains eux-mĂȘmes. Aujourd’hui, les conditions d’accĂšs aux Etats-Unis restent plus restreintes et malheureusement les prix restent plus Ă©levĂ©s qu’il y a plusieurs annĂ©es. Cependant, aprĂšs des pĂ©riodes sombres d’un point de vue financier, le pays se relĂšve et les investisseurs se tournent de plus en plus vers les opportunitĂ©s qu’il propose. Finalement, ce n’est peut-ĂȘtre pas la fin de l’American dream. De par ses paysages infinis, ses Ă©difices sur plusieurs mĂštres de hauteur allant presque toucher le ciel, et ses conditions de vie idyllique dans certaines villes, les États Unis continuent de faire rĂȘver. Chaque annĂ©e, elle attire de plus en plus d’investisseurs ou de rĂ©sidents Ă©trangers voulant connaĂźtre cet American dream. Des entreprises s’installent de façon grandissante sur le territoire, crĂ©ant ainsi plus d’offres d’emplois. En immobilier, le rĂȘve amĂ©ricain offre l’opportunitĂ© d’acheter une maison ou un appartement pour des prix trĂšs bas afin d’avoir une rentabilitĂ© Ă©levĂ©e. MĂȘme si les prix augmentent chaque annĂ©e, le rĂȘve amĂ©ricain doit s’adapter avec son temps. En achetant un bien immobilier, vous pourrez donc envisager une plus-value Ă  l’avenir. De plus, si vous souhaitez partir vivre aux USA, de nombreuses aides sont mises Ă  votre disposition comme la convention fiscale entre la France et les Etats Unis. Ainsi, que ce soit pour investir ou pour partir vivre aux Etats Unis, vous avez la possibilitĂ© de rĂ©aliser votre American dream Ă  votre maniĂšre. Dans l’ensemble, mĂȘme si cela peut ĂȘtre vu comme un imaginaire collectif, la vision de l’American dream n’a pas totalement disparue car il offre encore aujourd’hui des opportunitĂ©s pour de nombreux investisseurs Ă©trangers. Pourquoi l’American dream attire-t-il encore beaucoup d’étrangers ? Il promet une vie paisible et pleine de richesseIl n’a pas toujours Ă©tĂ© accessible Ă  tousIl s’adapte avec son Ă©poqueAujourd’hui, le pays offre encore beaucoup d’opportunitĂ©s Besoin d’aide pour parvenir Ă  rĂ©aliser votre rĂȘve amĂ©ricain ? Vous voulez en savoir plus sur les opportunitĂ©s que vous pouvez avoir en investissant aux États Unis ? Les professionnels de notre Ă©quipe sont lĂ  pour VOUS aider ! Une seule chose Ă  faire, cliquez sur ce lien pour contacter nos agents immobiliers, ou rĂ©aliser votre propre simulation de projet ! Votre Ă©quipe qui vous accompagne dans vos dĂ©marches sur le marchĂ© immobilier amĂ©ricain, USA Immobilier Le stress et l'anxiĂ©tĂ© pourraient avoir un effet sur les rĂȘves faits la nuit, si l'on se fie aux rĂ©sultats prĂ©liminaires d'une Ă©tude en psychologie. EugĂ©nie Samson-Daoust, une Ă©tudiante Ă  la maĂźtrise en psychologie Ă  l'UniversitĂ© de MontrĂ©al, s'est intĂ©ressĂ©e Ă  l'influence du stress et de la personnalitĂ© sur le contenu nĂ©gatif des rĂȘves, en compagnie de deux autres chercheurs. Elle prĂ©sentait mercredi les premiers rĂ©sultats d'une recherche Ă  ce sujet au congrĂšs annuel de l'Association francophone pour le savoir ACFAS. L'Ă©quipe de chercheurs a recrutĂ© jusqu'ici 91 participants - elle en vise 175 au total - qu'elle a interrogĂ©s dĂšs le dĂ©but de l'Ă©tude sur leur niveau de stress et d'anxiĂ©tĂ© en gĂ©nĂ©ral. Ces gens, trouvĂ©s par le biais de petites annonces et des mĂ©dias sociaux, viennent en grande partie de MontrĂ©al, mais certains autres rĂ©sident ailleurs, notamment en Europe, aux États-Unis et au Mexique. La majoritĂ© des rĂ©pondants sont des femmes. C'est l'un des Ă©ternels problĂšmes avec la recherche sur les rĂȘves, souligne la chercheuse. En gĂ©nĂ©ral, ça intĂ©resse plus les femmes.» Ces volontaires ont acceptĂ© de rĂ©pondre chaque jour, pendant trois semaines, Ă  deux questionnaires. L'un, rempli le matin, visait Ă  savoir d'abord s'ils avaient rĂȘvĂ© pendant la nuit, puis ensuite si les rĂȘves Ă©taient positifs ou nĂ©gatifs et s'ils Ă©taient clairs. Puis, le soir, un autre questionnaire devait ĂȘtre rempli pour indiquer le niveau de stress vĂ©cu durant la journĂ©e. Le stress reflĂ©tĂ© dans le rĂȘve Les chercheurs ont notĂ© un lien significatif entre le stress vĂ©cu au quotidien et la tonalitĂ© gĂ©nĂ©rale de leurs rĂȘves, c'est-Ă -dire que plus ils vivent de stress, plus leurs rĂȘves sont nĂ©gatifs. Une corrĂ©lation a Ă©galement Ă©tĂ© observĂ©e entre le score des participants au test d'anxiĂ©tĂ© fait au dĂ©but de l'Ă©tude et les autres variables mesurĂ©es. Ainsi, plus la personne avait un trait anxieux, moins elle avait de chances de se rappeler de ses rĂȘves et plus elle avait de risques d'avoir des rĂȘves Ă  tonalitĂ© nĂ©gative. Juste le fait de vivre un stress Ă©levĂ©, c'Ă©tait corrĂ©lĂ© au fait de faire un rĂȘve Ă  tonalitĂ© nĂ©gative», rĂ©sume la chercheuse. L'Ă©tudiante Ă  la maĂźtrise espĂšre pouvoir Ă©ventuellement en arriver Ă  prĂ©dire l'occurrence des rĂȘves Ă  tonalitĂ© nĂ©gative en Ă©valuant le niveau de stress et d'anxiĂ©tĂ© du rĂȘveur. Elle prĂ©cise toutefois qu'il ne faut pas considĂ©rer le mauvais rĂȘve ou le cauchemar comme un signal d'alarme envoyĂ© par le cerveau au rĂȘveur, puisqu'un rĂȘve nĂ©gatif ne signifie pas automatiquement que la personne vit trop de stress. Le fait de faire des mauvais rĂȘves et des cauchemars, ça peut arriver Ă  tout le monde», rappelle-t-elle. SitĂŽt rĂȘvĂ©, sitĂŽt oubliĂ©? Mme Samson-Daoust admet que l'Ă©tude a rejoint Ă  la base des gens dĂ©jĂ  intĂ©ressĂ©s par les rĂȘves, de sorte qu'ils ont tendance Ă  se souvenir davantage de leurs songes que la population en gĂ©nĂ©ral. C'est l'une des limites de l'Ă©tude, et de pas mal toutes les Ă©tudes sur les rĂȘves, c'est que les gens qui participent, ce sont les gens qui sont dĂ©jĂ  intĂ©ressĂ©s par les rĂȘves, donc qui s'en rappellent relativement bien», explique-t-elle. Il y a des Ă©tudes sur le rappel de rĂȘves qui concluent que le fait de faire une Ă©tude sur les rĂȘves, ça aide Ă  se rappeler de ses rĂȘves!» Pour les non-participants qui souhaiteraient eux-mĂȘmes amĂ©liorer le taux de rappel de leurs rĂȘves, elle suggĂšre d'abord simplement d'y porter davantage d'attention, et de les noter ou de les dessiner. Elle souligne Ă©galement qu'on peut continuer d'essayer de s'en souvenir tout au long de la journĂ©e, parce que les rĂȘves peuvent nous revenir plusieurs heures aprĂšs le rĂ©veil. C'est aussi possible de rester dans son lit, les yeux fermĂ©s, et d'essayer de se concentrer pour voir s'il n'y a pas quelque chose qui nous revient Ă  l'esprit.» PubliĂ© le 28/09/2015 Ă  1327 Artur Mas et Paul Romeva Junts pel si FIGAROVOX/ANALYSE - BenoĂźt Pellistrandi estime que l'indĂ©pendance de la Catalogne, si elle n'a jamais paru si proche, sera trĂšs difficile Ă  mettre en place. Elle porterait mĂȘme prĂ©judice aux Catalans .BenoĂźt Pellistrandi est ancien Ă©lĂšve de l'École normale supĂ©rieure et agrĂ©gĂ© d'histoire. Il est actuellement professeur en classes prĂ©paratoires au lycĂ©e 27 septembre, les Ă©lecteurs rĂ©sidents de Catalogne Ă©taient appelĂ©s aux urnes pour renouveler leur parlement rĂ©gional. Il s'agissait de la dixiĂšme Ă©lection de ce genre depuis qu'en 1980, la rĂ©gion a commencĂ© de faire fonctionner ses institutions autonomes. Les Ă©lections rĂ©gionales mobilisaient moins que les Ă©lections gĂ©nĂ©rales pour envoyer des dĂ©putĂ©s Ă  Madrid. De 1980 Ă  2012, la moyenne de participation s'Ă©tablissait Ă  61% contre 71% pour les Ă©lections nationales. Mais ce dimanche, le taux de participation a atteint le record de 77,44%.L'enjeu Ă©tait de taille. Le panorama politique nationaliste avait Ă©tĂ© recomposĂ© de fond en comble pour fonder une revendication indĂ©pendantiste. Du cĂŽtĂ© des partis “nationaux”, la question Ă©tait de savoir comment se rééquilibreraient les forces et si les nouveaux venus sur la scĂšne politique - Podemos Ă  gauche, Ciudadanos Citoyens au centre - Ă©taient en mesure de dĂ©passer les deux formations traditionnelles le Parti Socialiste et le Parti rĂ©sultats semblent sans appel les indĂ©pendantistes obtiennent une majoritĂ© absolue de siĂšges 72 contre 63. Ils sont pourtant lourds d'ambiguĂŻtĂ©s politiques et porteurs de plus de questions que de rĂ©ponses. Tout a changĂ© quand Artur Mas a choisi d'embrasser la cause indĂ©pendantiste. Il le fit d'abord par tactique il s'agissait de mordre sur l'Ă©lectorat de ses concurrents et surtout de construire un bras de fer avec Madrid pour nĂ©gocier en position de force un statut encore plus favorable Ă  l'autonomie. Les ambiguĂŻtĂ©s politiques d'abord. La liste arrivĂ©e en tĂȘte - Junts pel Si - 62 siĂšges et presque 40% des voix est un conglomĂ©rat de forces politiques hĂ©tĂ©rogĂšnes. La composent principalement les deux formations Convergence DĂ©mocratique de Catalogne du prĂ©sident Artur Mas et Gauche RĂ©publicaine de Catalogne Esquerra Republicana de Catalunya - ERC - de Oriol Junqueras. Ces deux formations ont Ă©tĂ©, jusqu'en 2012, “ennemies”. Toutes deux chassaient du cĂŽtĂ© des nationalistes. Mais lĂ  oĂč ERC Ă©tait radicale, CDC se prĂ©sentait comme le nationalisme prudent et raisonnable. Tout a changĂ© quand Artur Mas a choisi d'embrasser la cause indĂ©pendantiste. Il le fit d'abord par tactique il s'agissait de mordre sur l'Ă©lectorat de ses concurrents et surtout de construire un bras de fer avec Madrid pour nĂ©gocier en position de force un statut encore plus favorable Ă  l'autonomie. En 2012, il procĂ©da Ă  une dissolution de son Parlement. De 62 siĂšges, sa formation tomba Ă  50
 d'oĂč l'impĂ©rieuse nĂ©cessitĂ© de composer avec plus radical que lui ERC avait alors obtenu 23 siĂšges.C'est lĂ  que les choses se sont compliquĂ©es et qu'Artur Mas a Ă©tĂ© pris au piĂšge de sa surenchĂšre. Le nationaliste avait fait de l'indĂ©pendance un levier de nĂ©gociation le voilĂ  obligĂ© d'y croire
 ou de feindre d'y croire!Les deux formations disposaient de la majoritĂ© absolue dans le Parlement sortant
 elles la manquent. Avec 62 siĂšges, la liste unitaire perd 11 siĂšges par rapport au total de deux candidatures distinctes en 2012. Est-ce un succĂšs?D'autant que le sĂ©same de la majoritĂ© absolue est aux mains d'un parti encore plus radical la Candidature d'UnitĂ© Populaire, une gauche radicale qui souhaite proclamer dans les trois mois l'indĂ©pendance de la RĂ©publique dĂ©mocratique et sociale de Catalogne. Son leader, Antonio Baños, a d'ores et dĂ©jĂ  appelĂ© ses Ă©lecteurs Ă  dĂ©sobĂ©ir aux lois un gouvernement catalan en dĂ©pit de la concurrence de ces indĂ©pendantismes ne sera pas simple d'autant que beaucoup de nationalistes Ă©lus hier sont des indĂ©pendantistes de la onziĂšme heure
 regardĂ©s avec suscpicion par les militants aux autres forces politiques, le Parti populaire, actuellement au pouvoir Ă  Madrid, a subi une vĂ©ritable dĂ©route perdant 8 de ses 19 dĂ©putĂ©s au profit de la formation centriste Ciudadanos qui passe de 10 Ă  25 siĂšges! Cela veut clairement dire que la dynamique victorieuse est au centre. Lors des Ă©lections gĂ©nĂ©rales du 20 dĂ©cembre prochain - et les Catalans revoteront cette fois-ci pour envoyer des dĂ©putĂ©s Ă  Madrid - le Parti populaire devra faire le deuil de ses Ă©lus catalans. VoilĂ  qui n'est pas de bon augure pour ses envies de victoire. Le Parti socialiste a survĂ©cu aux ambitions de Podemos
 qui dĂ©montre lĂ  son immaturitĂ© politique et organisationnelle. Tout cela esquisse une recomposition favorable au centre-gauche d'ici Ă  est-elle cependant possible? De ces blocages et de ces dialogues de sourds entre institutions espagnoles - ne l'oublions pas la Generalitat de Catalogne, le gouvernement rĂ©gional, et le Parlement de Catalogne existent par la Constitution et reprĂ©sentent, en Catalogne, la forme de l'État espagnol -, on est arrivĂ© Ă  une situation hautement explosive. La raison politique s'est Ă©vaporĂ©e sous les puissantes senteurs enivrantes de l'Ă©motion. La sociĂ©tĂ© catalane est Ă©duquĂ©e avec un discours victimiste qui a rĂ©ussit Ă  convaincre une trĂšs large partie de l'opinion publique que les Catalans sont humiliĂ©s et opprimĂ©s. Rien n'est plus faux que ces approximations historiques. LĂ , l'historien ne peut ĂȘtre que rĂ©voltĂ© devant cette instrumentalisation, quand il ne s'agit pas de mensonge, du passĂ©. Ce “traumatisme” fabriquĂ© constitue aujourd'hui l'Ă©lĂ©ment le plus difficile Ă  rĂ©duire pour s'engager dans la voie du dialogue. Il est fait d'une ignorance grave sur le passĂ© national commun aux Catalans et aux Espagnols. Depuis 2012, la Generalitat - gouvernement rĂ©gional - de Catalogne n'a plus accĂšs aux marchĂ©s financiers. Elle se finance par l'intermĂ©diaire de Madrid car la signature de l'État espagnol jouit de la confiance des marchĂ©s
 pas celle de la Catalogne. Car tout le reste, c'est-Ă -dire des questions aussi techniques que le transfert des charges financiĂšres d'un État Ă  l'autre - par exemple, la future SĂ©curitĂ© sociale catalane prendra-t-elle en charge les retraites des travailleurs qui ont travaillĂ© et cotisĂ© en Catalogne mais qui sont repartis qui en Andalousie, qui en Castille, qui en EstrĂ©madure pour jouir de leur retraite? - sont bien trop complexes pour ĂȘtre mises sur le devant de la scĂšne. La mise en place, ne serait-ce que des conditions d'une nĂ©gociation pour arriver Ă  un accord d'indĂ©pendance, buterait immanquablement sur la technicitĂ© de toutes ces questions. Un rappel suffira Ă  le comprendre depuis 2012, la Generalitat de Catalogne n'a plus accĂšs aux marchĂ©s financiers. Elle se finance par l'intermĂ©diaire de Madrid car la signature de l'État espagnol jouit de la confiance des marchĂ©s
 pas celle de la Catalogne. Un État, un embryon d'État catalan, n'aurait pas les moyens financiers de se construire et s'il est facile de faire rĂȘver en mobilisant les sentiments et les symboles, sera-t-il facile de demander aux Catalans plus d'impĂŽts, plus de sacrifices pour construire leur État?Actuellement, le rĂȘve indĂ©pendantiste est gratuit. DĂšs lors qu'il s'accompagnera d'une facture, il virera au cauchemar
 en Catalogne et pour les Catalans eux-mĂȘmes. Ahh le rĂȘve amĂ©ricain
 Les États-Unis, pays de la dĂ©mesure et de tous les clichĂ©s ! Nous ne savons pas vraiment dans quoi nous nous embarquons Ă  ce moment-lĂ . Quelques doutes, beaucoup de craintes et un peu d’hĂ©sitation se bousculent dans nos tĂȘtes alors qu’en mĂȘme temps une certaine forme d’excitation nous envahi
 Il faut bien reconnaitre que nous laissons derriĂšre nous notre petite Ăźle paradisiaque, une vie tranquille au soleil, un certain confort en-soi. Avons-nous peur de nous ennuyer Ă  long terme ? Cherchons-nous encore des dĂ©fis Ă  relever ? Qu’importe, car pour l’instant, tout ce que je me demande en apercevant l’immensitĂ© de New York depuis le hublot de notre avion, c’est “Mais qu’est-ce que nous faisons lĂ  ?!”. Un choc culturel Le mode de vie, la langue, la gastronomie, le climat, les paysages ou encore la population et la liste est longue !, on peut dire que tout oppose NoumĂ©a Ă  New York. NoumĂ©a, l’insulaire, la balnĂ©aire, l’apaisante, la tranquille
 et New York, la dĂ©mesurĂ©e, l’effervescente, l’imposante, la bruyante, la stressante, ce n’est pas pour rien d’ailleurs qu’on l’appelle la ville qui ne dort jamais
 Une bataille perdue d’avance. Pendant 6 mois, nous avons fait face Ă  de nombreuses dĂ©convenues et oĂč beaucoup de questions surgissaient, nous obligeant Ă  nous remettre perpĂ©tuellement en question. Heureusement, nous avons aussi vĂ©cu des moments beaucoup plus positifs, riches en surprises
 Alors, me direz-vous, que s’est-il rĂ©ellement passĂ© pendant cette pĂ©riode et oĂč en sommes-nous vraiment aujourd’hui ? Je vous explique tout ça ! Retour Ă  notre premier amour
 New York Une fois que vous posez vos yeux sur Big Apple, vous ne pouvez plus jamais l’oublier. New York, c’est un peu le rĂȘve amĂ©ricain dans toute sa splendeur. FiĂšre, haute, imposante, New York force l’admiration. C’est pour cela que nous dĂ©cidons de dĂ©buter notre aventure amĂ©ricaine par la porte d’entrĂ©e historique de tout immigrant sur le territoire de l’oncle Sam. Nous arrivons donc en terrain “presque” conquis puisque New York a par ailleurs Ă©tĂ© notre champ de bataille durant un an lors d’une premiĂšre expatriation en 2011. Les repĂšres reviennent trĂšs rapidement on sait quoi faire, oĂč le faire et surtout comment le faire, ce qui adoucit un peu notre changement de vie. Par chance, nous retrouvons Linda, son mari Ernie et leur chien Trevor, qui sont vĂ©ritablement notre famille de cƓur amĂ©ricaine. Le temps pour nous de trouver un appartement, nous sommes hĂ©bergĂ©s chez eux dans le New Jersey. Une organisation colossale Les premiers jours sont consacrĂ©s aux dĂ©marches administratives obtenir un numĂ©ro de sĂ©curitĂ© sociale, souscrire Ă  un abonnement tĂ©lĂ©phonique, chercher un appartement Ă  New York
 Nous avions dĂ©jĂ  fait cela une fois, Craigslist n’avait plus aucun secret pour nous ! Tout est allĂ© trĂšs vite puisqu’en une semaine, nous avons trouvĂ© un appartement en coloc’ sur la 116th street Ă  Harlem. On aura d’ailleurs l’occasion d’en reparler prochainement avec quelques conseils, parce que franchement pour un nouvel arrivant, ce n’est vraiment pas Ă©vident pour s’y retrouver. Ce dĂ©part pour une nouvelle vie s’annonçait donc ĂȘtre sous les meilleurs auspices
 Oui, mais voilĂ  ! Erreur numĂ©ro 1 ĂȘtre trop confiant lors de son arrivĂ©e La suite logique a Ă©tĂ© de chercher un emploi. Nous Ă©tions encore dans un Ă©tat d’esprit trĂšs positif, avec – peut-ĂȘtre – un trop-plein d’optimisme sur notre avenir. Au grĂ© de nos diffĂ©rents dĂ©mĂ©nagements, que ce soit en France ou dans d’autres pays, nous avons toujours trouvĂ© assez rapidement du travail
 Oui, mais voilĂ  ! Cette fois-ci, la recherche d’emploi ne s’est pas rĂ©ellement passĂ©e comme prĂ©vue. AprĂšs avoir vĂ©cue presque deux ans hors des sentiers battus, loin du “droit chemin” dans lequel nous pousse la sociĂ©tĂ©, je me suis vite rendue compte que j’étais complĂštement “out” ! Hors-sujet sur la maniĂšre de postuler, sur la rĂ©daction d’une lettre de motivation, sur mes performances lors des entretiens en anglais bien sĂ»r !, ou encore sur les connaissances des nouvelles tendances et innovations dans mon domaine de prĂ©dilection. Bref, je n’étais plus un chasseur dans le monde impitoyable de requins que peut ĂȘtre parfois l’industrie
 J’étais devenue une petite sardine frĂ©tillante ! Ajoutez Ă  cela une solidaritĂ© entre français proche du nĂ©ant, Ă  New York en tout cas, j’ai donc vite dĂ©chantĂ©. Il s’est passĂ© plusieurs semaines pendant lesquelles je ne postulais mĂȘme plus aux offres d’emploi, puisque dans ma tĂȘte, j’étais complĂštement bloquĂ©e. C’est d’ailleurs ce qui m’a permis de dĂ©velopper ce blog, ma seule Ă©chappatoire. C’est un mal pour un bien ! Heureusement, nous avons commencĂ© Ă  voir le bout du tunnel quand Greg a dĂ©crochĂ© un job dans une boite française installĂ©e Ă  Miami, avec un poste au titre plus que prometteur
 enfin, sur le papier ! Oui, mais voilĂ  ! Au bout d’un mois de travail, son patron lui annonce qu’il ne peut pas le payer. Il y a malheureusement des gens malhonnĂȘtes partout, et ne croyez pas que d’ĂȘtre de la mĂȘme patrie dans un pays Ă©tranger resserre les liens et permet un traitement de faveur
 bien au contraire ! VĂ©ritable coup de massue, nous venions de toucher le fond. Erreur numĂ©ro 2 sous-estimer financiĂšrement le coĂ»t d’une expatriation Il faut bien l’admettre nous sommes arrivĂ©s aux États-Unis trĂšs mal prĂ©parĂ©s ceci est sĂ»rement dĂ» Ă  l’erreur numĂ©ro 1, avec peu d’économies. Pendant deux ans, nous avons dĂ©pensĂ© pas mal d’argent en voyageant Ă©normĂ©ment. Faut bien avoir matiĂšre Ă  alimenter ce blog aussi !. Bref, on connait tous le sort rĂ©servĂ© Ă  la cigale dans la fable de La Fontaine ! Aux États-Unis, tout coĂ»te cher, et encore plus Ă  New York. Les loyers, les transports, l’assurance santĂ©, la nourriture, les loisirs
 Tout, je dis bien tout coĂ»te cher ! Il faut donc arriver avec une somme consĂ©quente d’argent, parce que vivre Ă  New York, ce n’est pas rien financiĂšrement, d’autant plus quand on n’a pas de revenus. Avec un loyer de plus de dollars par mois pour seulement une chambre, nous ne pouvions pas continuer longtemps comme ça. Peu Ă  peu, une question devenait omniprĂ©sente “Avons-nous fait une erreur de tout quitter pour venir aux États-Unis ?”. Erreur numĂ©ro 3 “New York, I love you but you overwhelm me” “New York, je t’aime mais tu me submerges” n’a jamais autant eu de son sens qu’aprĂšs ces Ă©pisodes successifs oĂč nous avons enchaĂźnĂ©s les galĂšres puisqu’une dĂ©pression post-installation s’est sournoisement installĂ©e. Une fois dans notre appartement en coloc’ Ă  Harlem, nous avons commencĂ© Ă  ne plus trouver de points positifs Ă  vivre ici. Nous n’étions pas en vacances Ă  New York, ce n’était pas pour une pĂ©riode temporaire, on allait y vivre pour une durĂ©e illimitĂ©e. Unlimited ! Et soudain, tout a pris une autre dimension
 ♩ L’hiver Ă  New York n’est pas “wonderful”, Central Park n’est pas “amazing” sous la neige, les rues ne sont pas “so cute” recouvertes de boue. Pendant plusieurs mois, la ville devient glaciale et mettre le nez dehors devient parfois une Ă©preuve ! N’espĂšre pas sortir sans le minimum vital de tout bon New-yorkais qui se respecte, Ă  savoir une chapka, plusieurs Ă©charpes en laine, au moins deux paires de gants et surtout de mĂ©ga Moon Boots. Sinon, tu risques de congeler sur place Ă  tout moment ! Le froid va te cingler le visage comme jamais, des tonnes et des tonnes de neige vont s’abattre sur la ville, tu vas devoir marcher dans la rue avec de la boue jusqu’aux genoux
 Bref, Jonas, l’une des plus grandes tempĂȘtes de neige qui a balayĂ© la cĂŽte Est des États-Unis a eu raison de nous. Nous avions besoin d’habiter dans un endroit oĂč le soleil rĂšgne en maĂźtre tout au long de l’annĂ©e. ♩ D’un jour Ă  l’autre, nous ne trouvions plus les gens si accueillants et la vie new-yorkaise si excitante. Les New-yorkais n’ont jamais le temps don’t forget, time is money, ils sont donc stressĂ©s, pressĂ©s, agitĂ©s
 Bref, ils vivent Ă  cent Ă  l’heure. Et quand ils ne travaillent pas, ils passent leur temps dans les transports en commun. C’est bien connu, mĂ©tro, boulot, dodo. Nous avions l’impression d’ĂȘtre aspirĂ©s dans une vie qui allait beaucoup trop vite pour nous. La plupart des amĂ©ricains vivent pour travailler, alors que nous, nous souhaitons travailler pour vivre. Nous avions besoin d’un endroit oĂč les gens prennent le temps. ♩ Notre appartement, qui devait ĂȘtre une solution temporaire, le devenait de moins en moins. 3 mois plus tard, nous Ă©tions toujours dans une coloc’ de 5 personnes, que l’on commençait Ă  dĂ©tester. D’appartement correct de prime abord, il est rapidement devenu trop sombre, plutĂŽt sale, assez petit et extrĂȘmement cher. La vue depuis notre chambre donnait sur un autre immeuble et nous avions l’impression de vivre dans une boite totalement noyĂ©e parmi des milliers d’autres. Nous avions besoin d’espace et d’air frais. ♩ Le concert des klaxons, des sirĂšnes d’ambulances ou encore les excĂšs de dĂ©cibels sont devenus insupportables. Qui n’a pas rĂȘvĂ© des cĂ©lĂšbres taxis jaunes new-yorkais, de l’ambiance unique de Times Square ou des ambulances qui rĂ©veilleraient un mort Ă  la moindre sirĂšne ? New York a cet espĂšce de bruit ambiant typique et mondialement connu
 Seulement au quotidien, ça peut rapidement devenir un vĂ©ritable cauchemar ! Et quand nous avons commencĂ© Ă  nous focaliser dessus, impossible de nous en dĂ©faire New York est beaucoup trop bruyante pour nous. Nous avions besoin de calme et de tranquillitĂ©. Une image qui ne nous correspondait plus Rapidement, nous nous sommes aperçus que l’image que nous avions de New York Ă©tait totalement faussĂ©e par des souvenirs que nous avions idĂ©alisĂ©s. New York est et restera toujours la mĂȘme, c’est nous qui avons changĂ©. Et malheureusement, pendant les 4 mois oĂč nous sommes restĂ©s Ă  Big Apple, en attendant que la situation Ă©volue, nous n’avons vraiment pas profitĂ© de cette chance d’ĂȘtre dans la capitale du monde. On manquait d’air, de soleil, de plage, de nature, de calme et de tranquillitĂ©. On s’est dit qu’il fallait que ça change. Ces derniĂšres annĂ©es, nous avons beaucoup dĂ©mĂ©nagĂ© que ce soit en France ou ailleurs, nous entreprenons de nombreux projets, ce qui nous procure ainsi un certain avantage nous savons rebondir assez rapidement devant n’importe quelle situation et nous ne craignons pas de prendre parfois des dĂ©cisions radicales. Du jour au lendemain nous posons le prĂ©avis pour notre appartement. La dĂ©cision est prise fin fĂ©vrier 2016, nous quittons les États-Unis, et abandonnons notre Carte Verte si chĂšrement acquise. Oui, mais voilĂ  ! Fin fĂ©vrier, nous sommes effectivement partis de New York
 mais nous ne sommes pas allĂ©s trĂšs loin finalement ! Une dizaine de jours avant notre dĂ©part dĂ©finitif, alors que nous hĂ©sitions sur notre prochaine destination, j’ai reçu une proposition d’emploi dans une entreprise qui me plaisait, avec un poste qui m’intĂ©ressait, dans l’État que l’on dĂ©sirait
 C’était inespĂ©ré  Direction le Sud de la Floride ! Ni une, ni deux, nous avons fait nos valises, et nous avons dĂ©barquĂ© Ă  Fort Lauderdale situĂ©e Ă  une trentaine de minutes de route au nord de Miami. Une situation qui ne pouvait pas ĂȘtre plus parfaite puisque nous retrouvions enfin tout ce qui nous manquait jusqu’à prĂ©sent la chaleur, le soleil, la mer et la plage
 Bref, le bonheur ! Tout s’est enchainĂ© trĂšs rapidement. GrĂące Ă  d’autres français rencontrĂ©s sur place enfin un endroit oĂč ils sont solidaires !, nous avons trouvĂ© facilement un appartement. Greg a Ă©galement dĂ©crochĂ© un boulot dans une start-up lancĂ©e par – encore – un français. Un second souffle Aujourd’hui tout va mieux, nous avons su rebondir Ă  temps. On commence doucement Ă  profiter de la Floride et de son extraordinaire environnement, le plus dur de l’installation ayant Ă©tĂ© accomplie. On aura d’ailleurs l’occasion de reparler trĂšs prochainement de cette douce vie dans le Sunshine State ! MoralitĂ© de l’histoire une expatriation ça se prĂ©pare. Ne faites pas comme nous. PlutĂŽt que de parcourir le dĂ©sert australien, grimper au sommet d’un volcan hawaĂŻen et plonger dans les eaux calĂ©doniennes, installez-vous confortablement devant votre ordinateur et potassez votre expatriation ! MĂȘme si on a eu extrĂȘmement de chance de dĂ©crocher une Green Card, rien n’était jouĂ© d’avance. On reconnait ĂȘtre privilĂ©giĂ©s, certes, mais il faut savoir se bouger, rester humble et se donner les moyens de rĂ©ussir. Quoi qu’il en soit, mĂȘme aprĂšs toutes ces galĂšres, si c’était Ă  refaire on ne changerait strictement rien
 Masos nous ? Pas du tout ! On aime le challenge, fuir la routine et tout simplement vivre nos rĂȘves 🙂

vivre aux etats unis reve ou cauchemar